8 priorités pour dynamiser l’innovation en France (Hors collection) PDF

En matière d’échanges économiques, la France est le premier fournisseur et le deuxième client du Sénégal. La France demeure le premier investisseur au Sénégal avec environ 250 entreprises françaises implantées dont un peu moins d’une centaine de filiales françaises, le reste étant le fait d’entrepreneurs 8 priorités pour dynamiser l’innovation en France (Hors collection) PDF à l’origine de la création de sociétés de droit local. La Guinée, pays limitrophe au sud-est du Sénégal, a été touchée depuis 2014 par une épidémie de la maladie à virus Ebola. Le Sénégal, où un seul cas d’Ebola a été importé de Guinée rapidement identifié, mis en quarantaine et guéri, n’a pas été touché par l’épidémie.


Confrontée à une crise économique majeure, menacée de déclin, victime de la concurrence des pays émergents, la France se doit de réagir et d’innover, au risque d’être reléguée au second plan dans la compétition scientifique et technologique mondiale.
L’innovation est une priorité largement reconnue, des solutions existent, mais il reste beaucoup à faire. L’intérêt de cet ouvrage, élaboré par l’Association des Centraliens et son Think Tank Innovation, est de s’appuyer sur l’expérience de plus d’un millier de Centraliens de toutes générations, travaillant dans le monde entier.
Ils ont souhaité avec enthousiasme faire part de leur vécu d’ingénieur, partager leur inventivité et ce qu’ils ont vu de mieux en France et à l’étranger pour proposer des solutions aux freins actuels mais aussi révéler les atouts de la France. L’ouvrage fait émerger 8 priorités pour renforcer l’innovation et permettre ainsi à la France de demeurer une grande puissance économique.

Néanmoins la fermeture de la frontière terrestre concernée et de certains marchés hebdomadaires régionaux dans le sud du pays, ont eu un impact sur les marchés agricoles et la situation alimentaire au sud du pays. Production agricole Le Sénégal est l’un des pays les plus stables d’Afrique. Son fonctionnement démocratique a été conforté par les alternances politiques de 2000 et 2013. Bien que le Sénégal soit la deuxième puissance économique de l’UEMOA après la Côte d’Ivoire, les indicateurs de développement humain du pays ne se sont pas bons : 163e sur 187 au classement 2013 du PNUD. Les terres arables au Sénégal sont estimées à 3,4Mha dont 2,5Mha sont emblavés en moyenne par an. Sénégal, Gambie, Casamance et Kayanga et aussi d’eaux souterraines.

130 000ha de surfaces aménagées sur le potentiel irrigable de 350 000ha. Sénégal exporte essentiellement des produits qui sont soumis à une forte instabilité des cours mondiaux ce qui provoque une instabilité des recettes d’exportation. Sénégal du fait notamment de la dégradation de ses ressources naturelles et de la fertilité des sols. Sénégal de véritables obstacles aux échanges. Elles produisent essentiellement pour l’auto-consommation et ont une faible capacité de production et un accès limité aux services de production y compris le conseil. Sénégal où la culture du riz, culture traditionnelle en Casamance, s’est également fortement développée. Les cultures agro-industrielles sont ensuite, dans une moindre mesure, le sucre et la tomate industrielle.