Agriculture au Sud-Benin : Passe et Perspectives PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche L’agriculture est un secteur économique très important du Maroc. Agriculture au Sud-Benin : Passe et Perspectives PDF performances conditionnent même celles de l’économie tout entière : le taux de croissance du pays est fortement corrélé à celui de la production agricole.


Petite agriculture à Boulmane du Dades, Haut Atlas. L’agriculture marocaine se caractérise aussi par la dualité de ses structures d’exploitations. SAU, d’autre part de grandes à très grandes exploitations, en nombre limité, mais occupant une part importante de l’espace agricole. La question de l’eau est cruciale pour le développement de l’agriculture du pays. Il existe aussi dans ce domaine une dualité entre les zones irriguées et les zones d’agriculture pluviale.

Le Maroc s’est très tôt orienté vers la création de grands barrages alimentant des périmètres irrigués qui représentent 1,1 million d’ha et qui contribuent de manière prépondérante à la production agricole. Cette orientation s’est mise en place progressivement par la suite. 1996 est entré en vigueur en 2000. Cet accord prévoit notamment la libéralisation progressive des échanges de produits agricoles et de la pêche. Parallèlement, un accord sur le commerce bilatéral a été négocié, avec une entrée en vigueur le 1er octobre 2012.

Ce plan définit la politique agricole du royaume pour les dix ans à venir. Le pilier I vise à développer une agriculture productive à haute valeur ajoutée en grande partie tournée vers l’exportation. Toutes les filières agricoles sont concernées, mais plus particulièrement celles ayant des potentialités de développement élevées comme les agrumes, les cultures maraichères et l’oléiculture. Petite agriculture avec cultures en terrasse, Haut Atlas.

Le pilier II vise à l’accompagnement solidaire de la petite agriculture. Il s’agit d’améliorer les revenus des exploitants agricoles les plus fragiles, en particulier dans les zones défavorisées. Il est prévu d’affecter des fonds publics à des projets sociaux-économiques pouvant concerner plus de 800 000 exploitants. 2009 pour mettre en œuvre la stratégie adoptée par le gouvernement en matière de développement agricole. Mais il fait aussi l’objet de critiques de la part de certains analystes.