Apports de l’archéologie à l’histoire du Cameroun PDF

Représentation d’étrangers fabriquant des briques – Tombe de Rekhmirê – Égypte Antique. L’esclavage est mentionné dès la apports de l’archéologie à l’histoire du Cameroun PDF première société connue possédant une écriture : Sumer. Le premier est le récit biblique de l’Exode.


Le potentiel archéologique du Cameroun est immense. Réparti sur l ensemble du territoire, il enferme dans ses replis des pages inédites de l histoire de ce pays. Une décennie de prospections et de fouilles archéologiques dans la région de l Adamaoua a permis de mettre à jour des documents matériels dont l analyse et l interprétation permettent d apprécier la densité de l histoire des techniques des peuples de cette partie du Cameroun et de proposer des repères chronologiques.

Orient, l’islam, l’esclavage et l’Égypte, le faisant appartenir finalement à ces trois univers dans l’esprit collectif européen. Les spécialistes s’accordent pour dire que l’esclavage, tel qu’il se pratiqua dans la Grèce antique, n’a pas existé en Égypte avant la période ptolémaïque, plusieurs formes de servitudes existaient néanmoins dans la civilisation égyptienne. DAns la Corne de l’Afrique, les Aksoumites possédaient des esclaves. Grande Muraille n’échappe pas à la règle. En Afrique subsaharienne, les esclaves, noirs ou non, étaient soit livrés aux trafiquants par des rois africains — il s’agissait alors de prisonniers de guerres tribales, voire de tributs exigés des peuples vaincus —, soit razziés par les expéditions numides, puniques, garamantes ou même égyptiennes. Tombouctou deviendra l’une des trois plaques tournantes de la traite des esclaves en Afrique.

Article détaillé : Esclavage dans le monde arabo-musulman. La  traite orientale  a suivi différents itinéraires au Moyen Âge, qui ne font, en fait, que continuer les trafics déjà présents dans l’Antiquité. Les routes terrestres à travers les déserts du Maghreb et du Machrek. Sur ces itinéraires, le rôle principal est joué par les Touaregs, successeurs et peut-être descendants des Garamantes. Dans les premiers temps de l’islam, les tribus guerrières musulmanes du Caucase ainsi que les marchands vénitiens vendent aux Arabes musulmans des prisonniers en provenance des pays slaves, encore adeptes des divinités slaves. Nil vers la Nubie alors encore chrétienne et animiste. Articles détaillés : Esclavage dans la Corne de l’Afrique et Esclavage en Éthiopie.

Java entretenait des échanges commerciaux avec la côte est de l’Afrique. Ils travaillaient sous le contrôle de leurs maîtres somalis tout en étant séparés d’eux. D’un point de vue juridiques, les esclaves bantous étaient très dévalorisés dans la société somalienne. Les mœurs sociales des somalis décourageaient et méprisaient tout contact, y compris sexuel, avec des esclaves bantous.

Contrairement à celui pratiqué par les somalis, l’esclavage en Éthiopie était essentiellement domestique. Les esclaves servaient ainsi dans les maisons de leurs maîtres ou de leurs maîtresses, et étaient rarement employés à des fins productives. Article détaillé : Traite des esclaves de Barbarie. Rachat de captifs chrétiens à Alger par des Mercédaires. Les marchés d’esclaves d’Afrique du Nord sont approvisionnés principalement en esclaves européens, via de nombreux raids menés par les pirates barbaresques qui opéraient principalement en Méditerranée sur les villes côtières d’Italie, d’Espagne, du Portugal, de la France mais également sur les côtes d’Angleterre, d’Irlande, des Pays-Bas et allaient parfois chercher des esclaves en Islande. Ils étaient employés dans l’armée, la marine, les harems. Ces esclaves étaient encasernés très jeunes, entraînés et convertis à l’Islam.

Dans son ouvrage Christian slaves, muslim masters : white slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Robert C. Davis suppose que le nombre d’esclaves européens capturés par des pirates barbaresques a été constant pendant une période de 250 ans. En outre, ces estimations exagérées reposaient sur les années de pointe pour calculer des moyennes pour des siècles entiers ou des millénaires. 1840, il n’y avait pas de registres cohérents. 35 000 esclaves chrétiens européens détenus pendant cette période sur la côte barbaresques, à travers Tripoli, Tunis, mais surtout à Alger. De 25 000 à 50 000 esclaves bantous ont été vendus sur le marché d’esclaves de Zanzibar à la destination de la Somalie dans les années 1800-1890.

Attaque d’esclavagistes  Arabo-Swahilis  dans un village de la région de Nyangwe. Gravure anonyme du Journal de David Livingstone, 15 juillet 1871. Les cités de Nyangwe, Kasongo, Riba Riba ou Kabambare se structurèrent dès avant les années 1870. Soudan, ce sont les populations chrétiennes qui se rebellèrent. L’Afrique reste le continent le plus ravagé par ce type de conflits aux multiples racines allant de la traite inter-africaine aux méandres de la politique coloniale, de la guerre froide ou des rivalités entre grandes compagnies pétrolières, minières, forestières ou autres. 53 sont concernés par une  crise d’intensité moyenne à haute .