Bodhicitta : L’Esprit d’Eveil PDF

Exemple de mantras gravés sur des pierres : une pratique courante dans les régions bouddhistes. C’est bodhicitta : L’Esprit d’Eveil PDF la vibration du son et sa résonance qu’il aurait le pouvoir de modifier son environnement, ainsi que les personnes qui le récitent.


Par ailleurs, la justesse de la prononciation du mantra est traditionnellement considérée comme importante. Le mantra a pour objectif de canaliser le mental discursif. Il peut servir aussi à des fins de protection, d’invocation ou de célébration d’une construction de temple. Il s’agit d’une formule sonore et rythmée, fondée sur la répétition de sons réputés bénéfiques pour le corps ou l’esprit. Le mantra est un support de méditation.

Le but de sa pratique peut être un bienfait physique ou spirituel. Tibet est le mantra de Tchenrézi, appelé familièrement le mani. Le sens du mantra comporte de nombreuses dimensions, mais signifie grosso modo hommage au joyau du lotus, ces deux termes étant eux-mêmes de profonds symboles, que le méditant tient à l’esprit. De plus, chacune de ses syllabes est le bīja, l’essence-semence de libération de chacun des domaines ou règnes d’existence, des paradis des devas jusqu’aux enfers. Bien que typiquement liées à l’hindouisme et au bouddhisme, des pratiques analogues à la récitation de mantras se retrouvent dans la plupart des religions.

Dans le christianisme, toute prière est relation avec Dieu ou ses saints et la paix qui peut en découler est une œuvre et un don de Dieu et absolument pas un état auquel on peut arriver seul. Mantra de longue vie de Tārā blanche, il varie selon les diverses Tārās : « Om Taré Touttaré Touré Soha ». Mantra du Trikāya, le triple corps d’un Bouddha : « Om Ah Hum ». Mantra de Sarasvastî: Om Aing Sarasvatayé Namah Om. Om Tryambakam Yajamahe, Sugandhim Pushtivardhanam, Urvarukam iva Bandhanan, Mrityor Mukshiya Ma’mritat. Des invocations de Maîtres éveillés les Tirthankaras peuvent être récitées comme mantra tel : Om namah Rishabhanatha. Le Namaskara Mantra est un exemple des mantras très usités et utilisés dans le jaïnisme.

Des mantras simples comme le nom de Dieu répété constitue une prière dans le sikhisme. Ainsi Naam ou Waheguru peuvent être considérés comme des mantras. Néanmoins le mantra le plus célèbre est le Mul Mantra. La pertinence de cette section est remise en cause. Mais ce mantra, qui n’est apparu que récemment dans certains groupes affiliés à Breslav, et à rabbi Na’hman, est totalement contesté par la plupart des Juifs, y compris par une partie des gens de cette dernière ‘hassidout.

The A to Z of Hinduism par B. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 31 octobre 2018 à 19:41. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Une définition moins négative est celle d’une paix intérieure totale et permanente, provenant du détachement.

Des termes proches sont : éveil, extinction, libération, illumination, délivrance, vacuité absolue, paix suprême, réalité ultime. Selon Buddhadasa :  Nibbana n’a absolument rien à voir avec la mort. Autrefois, lorsque ce n’était qu’un mot ordinaire du langage de tous les jours, il voulait déjà dire  fraîcheur . Nāgārjuna dans les Stances de la Voie du Milieu par Excellence, souligne que  le nirvana n’est rien d’autre que la réalité commune, vue sous un autre angle.

Comme pour l’hindouisme, le terme nirvana est utilisé généralement dans le jaïnisme en synonyme du mot moksha qui peut se traduire par : illumination, éveil, libération. Ce stade, cet état est atteint lorsque l’individu a détruit tout son karma, tout son attachement au monde terrestre et ses conséquences. Il y a un sans-naissance, sans-devenir, sans-création, sans-condition. S’il n’y avait pas ce sans-naissance, sans-devenir, sans-création, sans-condition, on ne pourrait échapper au né, devenu, créé, conditionné. Mais puisqu’il y a un sans-naissance, sans-devenir, sans-création, sans-condition, on peut échapper au né, devenu, créé, conditionné. Pour lui, il n’y a plus de mesure qui permette de le décrire.

Là où il n’y a rien, où rien ne peut être saisi, c’est l’Ile ultime. Je l’appelle nirvāṇa : extinction complète de la vieillesse et de la mort. Le nibbana est la cessation du devenir. Le nibbana est le bonheur suprême. Le nirvāṇa est la quiétude de l’océan lorsque le petit enfant s’y noie. Le nirvāṇa est au-delà des termes de dualité et de relativité. Il est donc au de-delà de nos conceptions communes de bien et du mal, du juste et de l’injuste, de l’existence et de la non-existence.