De l’amour pour tous: Conversations sur les orientations et les sentiments amoureux PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et de l’amour pour tous: Conversations sur les orientations et les sentiments amoureux PDF, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir.


Avec l’entrée en vigueur du mariage pour tous dans les habitudes sociétales françaises, l’heure est plus que jamais à l’éducation des générations futures aux amours plurielles, aux sexualités et aux questions de sentiments, de respect de l’autre, comme un souci de l’autre définissant l’amour. A l’ombre de Stendhal, s’ébauche une réflexion à partir de conversations sur le sujet, fictives mais bien ancrées dans la réalité.

Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Le monde médiatique vient de se trouver une nouvelle cible. Ce qui se passe au Brésil et dans les démocraties fatiguées n’est autre que la révolte des peuples trahis. Ces insurrections sont de saines réactions. Elles cherchent à mettre à bas des systèmes politiques à bout de souffle, qui ne produisent plus que des désastres. En 2003, il avait fait scandale en prenant violemment à partie la parlementaire de gauche Maria do Rosario, lui lançant qu’elle « ne méritait pas » qu’il la viole car elle était « très laide ».

Dans un entretien au magazine « Playboy » en 2011, il a affirmé qu’il préférerait que son fils « meure dans un accident » plutôt que de le savoir homosexuel. Il a aussi récemment brandi le « Guide du zizi sexuel » de Zep en plein JT pour dénoncer un « kit gay » gouvernemental imaginaire. Lors de la procédure de destitution de Dilma Roussef, il a voté oui, ce qui est son droit, mais la raison qu’il a donné fait froid dans le dos. Pour le colonel Carlos Alberto Brilhante Ustra, pour l’armée, et avant tout pour Dieu, je vote oui. Ainsi s’était exprimé le député fédéral Jair Bolsonaro au moment de voter le déclenchement de la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff, le 17 avril 2016. L’anecdote en dit long sur le personnage: le colonel Ustra s’est vu attribuer par un tribunal civil la mort de 60 détenus durant la dictature militaire, de 1964 à 1985. L’homme avait torturé en personne Dilma Rousseff.

Il a aussi clamé que ses fils ne sortiraient jamais avec des femmes noires parce qu’ils ont été bien éduqués. En 2017, il lance une nouvelle pique à la gent féminine, alors qu’il parle de ses enfants: « J’ai quatre garçons. Pour le cinquième, j’ai eu un coup de mou et ça a été une fille ». En 2017, il part à la rencontre d’une communauté quilombola, composée de descendants d’esclaves en fuite. A la fin de cette visite, il résume: « Ils ne font rien! Ils ne servent même pas à la reproduction! En 2016, il déclare lors d’une interview à Radio Jovem Pan: « L’erreur de la dictature a été de torturer sans tuer ».