Histoire financière de l’antiquité à nos jours PDF

Ce livre se veut être une introduction à la cosmologie, accesible à toute personne avec un niveau scientifique de fin de lycée. Celui-ci utilisera non pas la théorie de la relativité générale, mais la physique Newtonienne pour rendre compte de l’expansion de l’univers, ce qui est nettement plus simple à comprendre et permet d’obtenir histoire financière de l’antiquité à nos jours PDF résultats très proches de ceux obtenus avec la relativité générale. Ce livre permet l’apprentissage des petits nombres : les nombres de 0 à 10.


Le Berliner Pfannkuchen est une pâtisserie allemande consommée lors du carnaval. La Wikimedia Foundation étant un hébergeur, elle ne saurait être tenue responsable des erreurs éventuelles contenues sur ce site. Chaque rédacteur est responsable de ses contributions. Vous pouvez toutefois en visualiser la source. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 5 mars 2018 à 19:50. Voyez les termes d’utilisation pour plus de détails. Sauter à la navigation Sauter à la recherche L’histoire de la comptabilité remonte à l’Antiquité. L’invention du lettrage conversationnel 1962, a permis à la mécanographie et aux gros ensembles d’ordinateurs à faire de la comptabilité générale en grandes entreprises et d’effacer l’image caricaturale de la profession comptable. Ce que les gros ensembles savaient subitement faire, les minis ordinateurs sans usage depuis 1952 sauraient le faire à la place des ateliers de machines comptables, toutes obsolètes du jour au lendemain. C’était jusque dans les années 1950 le système pratiqué en grandes entreprises, ainsi que le système académique d’enseignement de la comptabilité universellement adopté.

La didactique de la méthode se limitait à la saisie des écritures au journal unique. Ce terme éponyme propre à ce registre du système comptable centralisateur à l’italienne ne correspond plus pour ce même grand livre encore utilisé de nos jours. Ce terme lui venait éventuellement du fait que pour une écriture passée au journal, il fallait en passer deux au grand livre, soit l’une au débit et l’autre au crédit, ce qui multipliait son volume par rapport au journal. De l’un comme de l’autre côté, on devait passer un article indépendant. Les journaux par nature se présentèrent sous forme de registres reliés, dont les pages étaient foliotés et paraphés par le greffe du tribunal de commerce.