L’âme des pierres précieuses dans la science des sept rayons PDF

Ces derniers temps nous nous sommes réveillés le matin, avec une forte impression relative à Lobsang Rampa et aujourd’hui le 27 Janvier 2007, nous avons cherché à savoir pourquoi. Il se peut cependant que certains urls, à la longue, l’âme des pierres précieuses dans la science des sept rayons PDF soient plus opérationnels.


Depuis la nuit des temps l’homme est fasciné par le pouvoir des pierres précieuses. Utilisées à titre d’ornement, pour soigner des maux ou comme talismans, les gemmes ont toujours été porteuses d’une perfection et d’une influence sur le corps et l’esprit. Transmise à l’Occident par les Hindous, les Grecs et les Arabes, la science des gemmes s’est éteinte avec la fin de la gnose néoplatonicienne.

Pour la retrouver libérée des superstitions, aussi bien que des altérations faites à dessein par les mages et les alchimistes en vue de protéger leur art, Michel Coquet s’est inspiré de la science des sept rayons considérée comme l’âme de toute manifestation. Si l’Esprit est un, l’âme est de nature septuple : sept couleurs, sept notes musicales, sept planètes sacrées, sept chakras et, bien sûr, sept gemmes et leurs substituts.

L’auteur aborde aussi bien l’aspect matériel de la gemme que l’intelligence qui l’anime. Son approche traditionnelle apporte une véritable révélation, porteuse d’autres découvertes dans les multiples domaines de la connaissance du monde, qu’ils soient matériels ou spirituels.

Michel Coquet a réalisé de nombreux voyages qui lui ont permis de faire la part entre le mythe et la réalité dans le domaine de la spiritualité. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Histoire des Peuples et des Civilisations, de la création jusqu’à nos jours, La Vie de Jésus démystifiée (éditions Nouvelles Réalités), Shingon, le bouddhisme tantrique japonais (éditions Guy Trédaniel). Aux éditions Alphée : Les Maîtres, du mythe à la réalité ; Le Troisième Oeil ; Jésus, sa véritable histoire ; Kundalinî, le Yoga du feu et Comprendre la Mort pour mieux connaître la Vie.

Mais quittons voulez-vous, ces affreuses eaux troubles, et passons à notre sujet proprement dit, plus réconfortant et enrichissant. A deux jours près, nous ne pensons pas que Lobsang Rampa , nous en voudra d’avoir loupé le jour même, où on aurait dû sanctifier, son départ de cette planète en profonde mutation. Pour comprendre le comportement aberrant de ceux qui nous manipulent, il faut alors se montrer un peu philosophe . Tout est relatif dans ce monde et le domaine de la Science est fonction du niveau d’évolution de ses chercheurs dans le Temps et l’Espace. II La genèse de l’ affaire. Ces propos désenchantés d’un homme abattu par le mal et attendant stoïquement la mort, une mort qu’il affirmait être une simple étape, à une nouvelle réincarnation, c’est Lobsang Rampa qui les tenait en écrivant l’épilogue de l’un de ses derniers ouvrages, « Rampa, le sage du Tibet », année dernière aux éditions internationales Stanké.

Comme tous les journalistes, nous connaissons un indice de popularité qui ne trompe pas : l’abondance du courrier que nous envoient les lecteurs quand nous traitons de tel ou tel personnage. Et aussi un indice d’enthousiasme, de fidélité, de passion exigeante, exclusive et jalouse : la manière vive dont nous recevons une volée de bois vert chaque fois que nous nous bornons à énoncer les faits si nous ne prenons pas de précautions oratoires. II en va ainsi du « professeur » George Adamski,. Adamski s’est peut être fait abuser par ceux qu’il croyait être des venusiens, mais ses photos de leur soucoupe sont pourtant authentiques.

Toutefois, en ce domaine Lobsang Rampa, les bat de cent coudées. Ce n’est d’ailleurs pas tant en raison de ce qu’il dit. Son message est « crédible », en effet, si fantastique soit-i1, mais sa personnalité – sa double personnalité, devrions-nous dire – ne peut être appréhendée par nos critères ratiorialistes puisqu’il s’agit d’un lama initié aux secrets tibétains, réincarné dans le corps physique d’un homme d’Occident. Vous nous avez déçus à un point que vous ne pouvez imaginer et notre confiance en vous est fortement ébranlée, nous écrivait par exemple un groupe de lecteurs en 1979. 363 une photo de Lobsang Rampa, une autre lectrice, Mme S. Yvelines, nous a reproché de nous être trompés. Le Troisième Oeil » a le type asiatique, ce qui est loin d’être le cas pour la photo imprimée dans votre journal », écrivait-elle.