L’abstentionnisme électoral en France PDF

L’organisation fédérale des États-Unis entraîne des différences géographiques quant aux l’abstentionnisme électoral en France PDF et aux redistributions sociales. 1988 : Family Support Act, l’un des premiers programmes conditionnels. 2010, assurant une protection sociale à des dizaines de millions d’Américains qui en sont dépourvus. Les assurances privées ne peuvent plus lâcher leurs clients pour des raisons de coûts ou médicales, l’assurance devenant en retour obligatoire.


L’abstentionnisme électoral a longtemps été négligé par la science politique. L’école française d’étude des élections s’est curieusement désintéressée de ce phénomène, tenu sans doute pour négatif et par nature peu politique.L’ouvrage d’Alain Lancelot est ainsi la première étude d’ensemble qui lui soit consacrée. Etude historique qui fait appel à toutes les expériences électorales que la France a connues depuis la Révolution, étude géographique qui complète un atlas départemental par une analyse cantonale détaillée, étude sociologique utilisant les résultats des sondages d’opinion, étude juridique enfin, ce travail ne voudrait laisser dans l’ombre aucun des aspects de l’abstentionnisme.Or ce phénomène est divers : la typologie qui termine le volume permet de distinguer des catégories d’abstentionnistes dont le nombre, l’évolution et les motivations sont fort différents. Pour les uns l’abstentionnisme est purement accidentel, pour d’autres c’est une attitude politique conditionnée par la conjoncture électorale du moment, pour d’autres enfin il s’agirait plutôt d’une norme culturelle traduisant un défaut d’intégration à la société.Illustré par beaucoup de graphiques et de cartes, dont six cartes hors texte par canton, et complété par de nombreuses annexes (textes, statistiques, bibliographie), ce livre constitue également un ouvrage de référence pour l’étude des élections françaises.

Traditionnellement, l’aide aux pauvres était l’affaire de sociétés caritatives ou des collectivités locales. Les immigrants fraîchement débarqués faisaient appel à leurs compatriotes pour les aider à commencer une nouvelle vie. Toutefois, le mouvement fut lent à s’installer aux États-Unis, la rapidité de l’industrialisation et la grande disponibilité des terres arables semblant confirmer la conviction que toute personne disposée à travailler pouvait trouver un emploi. La Grande Dépression, qui commença en 1929m fit voler cette conviction en éclats. Pour la première fois dans l’histoire, un nombre considérable d’Américains se trouvèrent au chômage à cause de la faillite généralisée des entreprises et des banques. Pour porter secours aux nécessiteux, il fit confiance aux collectivités locales et aux gouvernements des États, mais ces derniers ne disposaient pas de fonds suffisants.

Quelques jours après son entrée en fonctions, Roosevelt proposa au Congrès une législation de réforme et de redressement. La plupart de ces projets lancés pendant la crise étaient des mesures temporaires, mais l’un d’entre eux, la Sécurité sociale, prévue par le Social Security Act de 1935, est devenu une institution nationale. Les partisans de ce projet estimaient qu’il permettrait de soulager les enfants qui assumaient la charge de s’occuper de leurs parents et qu’il libérerait des emplois occupés jusqu’ici par les séniors. La mesure faisait donc partie du New Deal, le programme général de Roosevelt pour faire baisser le chômage. Cette assurance vieillesse était financée non par de nouveaux impôts mais sur les salaires des employés et par une contribution patronale.