La Constitution marocaine de 2011 : Analyses et commentaires PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’Empire songhaï est initialement un petit royaume étendu le long du la Constitution marocaine de 2011 : Analyses et commentaires PDF Niger.


Adoptée par référendum le juillet 2011 dans un contexte social et politique singulier, la nouvelle Constitution marocaine eut pour premier mérite de renouveler le  » pacte sacré » qui unit le peuple marocain à son Roi. Surtout, elle conforta le processus de transition démocratique à l’oeuvre au Maroc depuis plus d’une décennie, en offrant à un parti islamiste modéré l’opportunité inattendue d’expérimenter le nouveau système primo-ministériel qu’elle entend instaurer. Mais au-delà de ces premiers signes tangibles du changement annoncé par le Roi Mohammed VI dans son discours historique du 9 mars 2011, la nouvelle Constitution pose les jalons d’un régime politique particulièrement original et novateur. Expression moderne d’un parlementarisme dualiste réinventé, le nouvel ordre constitutionnel marocain redéfinit profondément les pouvoirs du Roi, l’organisation du pouvoir exécutif et ses rapports avec le parlement. Il bouleverse aussi et surtout des pans entiers du droit public marocain. De La consécration de la primauté du droit international à la constitutionnalisation des droits de l’Homme tels qu’universellement reconnus, de l’instauration de l’exception d’inconstitutionnalité à la consécration de l’indépendance du pouvoir judiciaire, la nouvelle Charte fondamentale participe assurément de l’édification d’un authentique État de droit. Elle donne à voir, enfin, le nouveau visage d’un Maroc résolument porté vers l’idéal démocratique. Naturellement, le Centre d’Études Internationales (CEI) ne pouvait qu’être incité à préparer un nouvel ouvrage consacré aux commentaires apportés à cette nouvelle Loi fondamentale.

Empire songhaï s’étend sur une partie du Niger, le Mali et une partie du Nigeria actuels. Songhaïs et les Berbères dirigés par le chef Za el-Ayamen. Ces derniers fuient la conquête arabe de l’Afrique du Nord et du Maghreb. La capitale est alors à Koukia, en aval de Gao, actuel Mali. Il en reste des stèles en marbre parfois encore visibles sur les frontons des bâtiments administratifs de Gao, le plus souvent extraites de la nécropole de Sané, au nord-est de Gao. Le marbre vient d’Espagne, les inscriptions en arabe sont faites en Andalousie dans les alentours d’Alméria. Les stèles étaient ensuite transportées au travers du Sahara vers la cour des Songhaï de Gao.

La plus ancienne date de 1014. Vers l’an 1300, le Songhaï passe sous la coupe de l’empire du Mali. Il est alors une des composantes de cette constellation de royaumes assujettis qui constituent habituellement les empires d’Afrique de l’Ouest au Moyen Âge. Sonni Baare, pressenti pour lui succéder, refuse de se convertir à l’islam.

Mohammed Sylla, du clan des Touré, gouverneur régional, prend le pouvoir avec l’aide des oulémas de Djenné, de Tombouctou et de Gao. Il fonde une dynastie appelée par la suite dynastie des Askias. Tekrour, prend le contrepied de la politique religieuse de Sonni Ali Ber. Le Songhaï s’effondre en 1591 à la suite de l’invasion des armées du sultan marocain Ahmed IV el-Mansour, conduites par le mercenaire ibérique Yuder Pacha. Mali que l’Askia Mohammed Sylla va protéger et développer. De nombreux docteurs étrangers viennent s’installer à Gao et Tombouctou, cette dernière étant la capitale culturelle de l’État.

Les signes du pouvoir intellectuel se retrouvent dans les habits des enseignants : boubou spécifique, turban blanc et longue canne à bout pointu. L’arrivée au pouvoir des Askias entraîne cependant un virage rigoriste de la politique religieuse de l’Empire. L’arrivée d’al-Maghili, par exemple, amène la destruction des communautés juives des oasis du Sahara, celles du Touat en particulier. Empire songhaï reste une civilisation urbaine et les efforts des classes dirigeantes dans l’organisation et l’administration de l’Empire restent focalisés sur la société urbaine commerçante. Comme le Mali, le Songhaï sert de plaque tournante à des échanges commerciaux de biens qu’il ne produit pas : l’or vient de la forêt et le sel du Sahara.

Histoire d’un continent , Paris, Flammarion, coll. Soudan occidental et permirent ainsi l’épanouissement d’une brillante civilisation en gestation depuis des siècles. Archéologie au Sahara, Paris, Payot, coll. Description de l’Afrique : tierce partie du monde, Paris, Hachette, coll. Catherine Coquery-Vidrovitch, Histoire des villes d’Afrique noire : des origines à la colonisation, Paris, Albin Michel, coll.

Bibliothèque de l’évolution de l’Humanité , 1993, 416 p. Le pisé est un mélange de terre et de paille, appelé banco en Afrique occidentale, appelé également adobe en architecture. Histoire, guerres et conquêtes, Paris, Tallandier, 2013, 398 p. Soudan envoyait de l’or, des esclaves, de l’ivoire, des épices, de la cola, des cotonnades, etc. L’or en poudre — le tibr  — ou en pépites venait des mines du Bambuk, du Bure, des pays mosi et surtout du pays asante, le Bitu. Tarikh el-fettach, Paris, Ernest Leroux, 1913, XX-363 p. Michel Abitbol,  La fin de l’Empire songhay , dans B.

L’Empire songhaï, court métrage d’Ousmane Sembène, 1963. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 11 janvier 2019 à 20:53. Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque.

Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Le monde médiatique vient de se trouver une nouvelle cible. Ce qui se passe au Brésil et dans les démocraties fatiguées n’est autre que la révolte des peuples trahis.