La dynamique interne du travail, le rôle du mental PDF

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Se faire plaisir au travail. Être à la fois satisfait et productif. Réussir. Changer. Surmonter ses barrières internes : peur de l’échec, doute, ennui… Développer ses compétences naturelles. Aider ses collaborateurs à s’épanouir eux-mêmes. Et ce dans n’importe quelle situation ! C’est possible, et les exemples ne manquent pas pour le prouver.
L’homme qui vous propose ce programme n’est pourtant pas un doux rêveur. Diplômé de Harvard, Timothy Gallwey a été le conseil psychologique de plusieurs stars du tennis et du golf avant d’appliquer avec succès sa méthode du Jeu Intérieur au sein des plus grandes entreprises internationales : AT&T, Coca-Cola, Apple, IBM…
La dynamique interne avec laquelle il invite à renouer, c’est écouter sa voix intérieure, c’est apprendre à apprendre, c’est retrouver la confiance en soi. Les conséquences de cette approche sont tangibles : le goût du travail revient, la qualité et la productivité progressent, les résultats suivent. Ce n’est pas une recette miracle, ce sont les fruits naturels de l’introduction du coaching dans une entreprise, démarche à laquelle Timothy Gallwey invite et initie les managers.

Au travail, dans le changement comme dans la routine, la motivation est liée à l’efficacité. Mécanismes externes, internes, intégrés, inconscients ? Pour Frederick Winslow Taylor, seul le salaire motive au travail. En partant des besoins humains, physiologiques, psychologiques et spirituels, Abraham Maslow conçoit sa pyramide.

Si la rémunération permet de satisfaire aux besoins matériels, les besoins supérieurs hiérarchisés par Maslow, d’appartenance, d’estime de soi, d’accomplissement, font intervenir les relations humaines. Le flow de Mihaly Csikszentmihalyi est l’expression d’une motivation idéale, où la difficulté de la tâche et les compétences perçues s’équilibrent. Focus sur les motivations interne et intégrée Dans une dynamique du changement réussi, la motivation est étroitement liée aux émotions. Les exemples ci-dessous sont extraits du domaine de la santé, parce qu’ils sont révélateurs de la dimension émotionnelle de la motivation. Cette dimension est toujours présente, qu’il s’agisse de l’adhésion, du déclic du passage à l’acte, de la persévérance dans l’action. La nutritionniste Béatrice de Reynal se réfère à la pyramide de Maslow pour expliquer qu’une personne qui a besoin de la sécurité que lui apporte son surpoids n’adhérera pas à des changements diététiques si on ne tient pas compte de ce besoin de sécurité. Comme l’émotion est la source principale de toute prise de conscience, le déclic de l’activation est éminemment individuel.

La motivation intégrée est ancrée comme intrinsèque, économe d’énergie. La personne l’a faite sienne pour des raisons qui lui sont propres. Le jeu de l’énergie et de la motivation interne Énergie à laquelle on applique une direction, la motivation est une force au sens mathématique du terme. On est capable de mobiliser beaucoup d’énergie pour un projet professionnel : la motivation interne fournit de l’énergie pour obtenir des résultats qui génèrent de la motivation à poursuivre, dans un système de renforcement positif.

Autres données, les biorythmes qui modulent nos énergies physiques, émotionnelles, intellectuelles. Ils se combinent en nuances dont il faut tenir compte pour son propre équilibre et celui du groupe. La théorie d’Hudson Énergies haute et basse, positive et négative, se combinent pour construire le cycle dynamique de la motivation décrit par Frederic Hudson, dans sa théorie du changement continu où quatre phases se succèdent auxquelles il est rare d’échapper un jour ou l’autre, à titre personnel ou collectif. Mais il se révèle pas si simple à mener ou simplement décevant dans une certaine monotonie. Les raisons ne manquent pas : intensité prolongée du travail, délais des résultats, relations humaines, facteurs indépendants de l’organisation. Soigner le plaisir de travailler La reconnaissance est un bon fortifiant pour résister à l’ automne  et à l’ hiver .

Reconnaître l’alignement des intentions et des effets aide à résister aux facteurs négatifs. En appréciant le succès, en le célébrant avec ses collègues, on ressent joie et fierté, des émotions positives et nourrissantes. Quand les freins se manifestent, il reste de la vitalité pour les vaincre. Pour Hudson c’est vraiment à ce stade qu’il faut agir : intervenir dans la phase suivante de désengagement est beaucoup plus coûteux psychiquement et physiquement. L’énergie est basse et elle le reste tout au long la phase de réintégration. Et le coût marginal de l’énergie à regagner devient un frein à l’action.

Responsabilités individuelle et collectives La motivation repose sur la vigilance de chacun-e vis-à-vis de soi-même et vis-à-vis des autres. Un appel à un collègue dont le ton en réunion vous a semblé un peu morne, peut beaucoup l’aider à relancer sa motivation. Et l’attention que vous aurez portée à votre collègue se révélera motivante pour vous. Soyons attentifs des signaux faibles, ou considérés comme tels, la procrastination, l’agacement, la fatigue physique.