La France Libre (Tome 2): De l’appel du 18 Juin à la Libération PDF

La France Libre (Tome 2): De l’appel du 18 Juin à la Libération PDF article est une ébauche concernant la France. La capitale de la France est actuellement Paris.


Écrire l’histoire de la France Libre n’est pas seulement en restituer l’esprit. C’est en distinguer les composantes et les époques, en reconstituer les multiples facettes – diplomatiques, militaires, idéologiques, politiques – et ne négliger aucune des questions qu’elle soulève : son rôle et son poids dans un conflit planétaire, sa légitimité à «être la France», tant vis-à-vis de Pétain que des Alliés, sa stratégie vis-à-vis de l’intérieur, sa capacité d’anticiper l’avenir national. Écrire l’histoire de la France Libre, c’est, aussi, poser sur la Résistance extérieure l’œil neuf que les historiens ont déjà su poser sur la Résistance intérieure, pour la première fois. Écrire l’histoire de la France Libre, c’est, enfin, explorer à travers le mythe ce que peut être le rôle d’un homme d’exception dans l’Histoire. Ce deuxième volume couvre la période de mai 1943 à la libération de Paris.

Cependant, cela n’a pas toujours été le cas et, au cours de l’Histoire, plusieurs villes sont devenues temporairement capitale de la France. Ce modèle pose un problème d’accessibilité important. Celui-ci entraîne une impossibilité ou une forte difficulté de consultation du contenu de Wikipédia pour différents types d’utilisateurs en situation de handicap technique ou personnel. Capitale semi-légendaire des Francs saliens avant leur installation dans l’Empire romain. Première capitale connue des Francs saliens à partir de Clodion. Ce dernier conquiert la ville en profitant de la faiblesse de la défense romaine.

Soissons est de facto capitale des Francs saliens à la suite de la bataille de Soissons et de la conquête des dernières possessions gallo-romaines par Clovis. En 508, Clovis fait de Paris sa capitale. Il réside probablement au palais des Thermes aménagé dans les anciens bains publics romains. Par la suite et malgré les fréquentes divisions du domaine mérovingien, Paris est toujours considérée comme le siège du royaume bien que le roi n’y séjourne pas forcément.