La Joie à l’école PDF

Palo Alto sous l’impulsion du Professeur Paul Watzlawick. Nous partirons du postulat que lorsqu’une communication entre deux personnes est établie, il la Joie à l’école PDF’y a plus ni commencement ni fin, mais un modèle circulaire d’échanges, dont ni l’un ni l’autre des interlocuteurs n’a la prééminence. La communication sera considérée alors comme système d’interactions en marche, et, à l’extrême, certains ont pu dire que : « On ne communique pas, mais on prend part à une communication.


L’école, certes, pour préparer les jeunes à leur avenir ; mais c’est ce qui accapare 15 à 20 années de la jeunesse. Comment justifier l’école si cette longue durée n’est pas illuminée par des joies proportionnelles aux efforts et aux obligations, joies spécifiques : être en dialogue avec les plus grandes réussites et les tâches primordiales.
Tranformer l’école, c’est en premier lieu transformer la culture inculquée par l’école – et c’est de là que viendra une transformation réelle des méthodes.
Contenus culturels rénovés, tendus vers la joie : découvrir qu’il y a tout de même plus de joie à vivre l’amour dans le style des grands poèmes que sur le mode banal : plus de possibilités d’apercevoir le progrès de l’humanité – et d’y participer – à partir des analyses culturelles qu’en se laissant bercer par les refrains ambiants.
Une telle école de joie culturelle est institution nécessaire : c’est le lieu où s’opère une rupture avec les styles de vie et de pensée habituels. Et aussi institution possible car le propre d’une culture progressiste est de créer continuité entre les visées des masses (donc aussi des masses de jeunes) et les réalisations essentielles.

Partant des modèles mathématiques de la théorie des groupes et des types logiques pour expliquer les différents types de changements et leurs implications dans le comportement humain, les auteurs en ont déduit cinq axiomes de base qui gouvernent toute communication. I – Les cinq axiomes de la communication 1- « On ne peut pas ne pas communiquer. Démonstration : si l’on prend comme exemple de communication le comportement humain, alors on peut dire que le comportement n’a pas de contraire, ce qui revient à dire qu’on ne peut pas ne pas avoir de comportement. Si le comportement existe, alors il a valeur de message, et tout message a valeur de communication.

Donc, on ne peut pas ne pas communiquer. 2- « Toute communication présente deux aspects : le contenu et la relation, tels que le second englobe le premier et par suite est une méta-communication. Tout message transmet une information mais induit également un comportement. Toute interaction suppose un engagement et définit par suite une relation. L’information, c’est le contenu de la communication : elle a valeur d’indice.