La Nuit Ithyphallique – Ovide : Les Fastes PDF

On reconnaît Priape par son gigantesque la Nuit Ithyphallique – Ovide : Les Fastes PDF constamment en érection. Cette particularité a donné son nom au terme médical priapisme. Comme plusieurs divinités phalliques, Priape tire son origine du Feu divin dont le phallus est l’image principale.


Il naît à Lampsaque, sur l’Hellespont, en Asie Mineure. Nous possédons au sujet de la naissance de Priape plusieurs mythes qui ne sont probablement que des variantes d’une tradition unique. D’après celle-ci, le dieu aurait été le fruit des amours de Zeus et d’Aphrodite. La déesse de l’amour n’aurait pas échappé à la jalousie vindicative d’Héra. Quand Aphrodite fut sur le point de déposer son fardeau, l’épouse légitime de Zeus accourut auprès d’elle et lui posa la main sur le ventre.

Une autre version fait de Priape le fils de Dionysos et d’Aphrodite, tandis qu’une tradition différente lui donne pour père Adonis. Il déteste les ânes et demande qu’on lui en sacrifie un pour son culte. Hestia, la déesse fut avertie par le braiment de l’un d’entre eux et put ainsi échapper aux ardeurs de Priape. Une explication différente est donnée de sa haine pour ces équidés : elle a pour origine une querelle avec un âne que Dionysos a doté de la parole pour lui avoir servi de monture. La cause en est la taille respective de leur membre viril. Priape comparera son organe sexuel à celui de l’animal et tuera ce dernier après avoir constaté la dimension de ses attributs. Le dieu des jardins tua l’âne que Dionysos plaça parmi les astres.

Il est difficile de comprendre quelle est la base de ce mythe. Priape est généralement représenté pourvu d’un énorme pénis en érection perpétuelle. En pathologie, le priapisme désigne une érection douloureuse et prolongée et ceci sans provocation érotique. Alexis Piron, Ode à Priape, vers 1710 . Les idées reçues sur l’art érotique antique – Quelques préjugés sur l’art romain, coll. Une chandelle dans les ténèbres , 80p, Edition Book-e-book. Cyril Dumas, L’érotisme des Gaules, L’art érotique en Gaule romaine du IIe siècle avant J.

Priape entre invocation et superstition , Dossiers d’archéologie, no H. Priape à la Renaissance Brown, Emerson, Jr. Hortus Inconclusus : The Significance of Priapus and Pyramus and Thisbe in the Merchant’s Tale, Chaucer Review 4. Brown, Emerson, Priapus and the Parlement of Foulys, Studies in Philology 72, 1975, 258-74. Coronato, Rocco, The Emergence of Priapism in the Two Gentlemen of Verona, In Proteus, The Language of Metamorphosis, éd. Carla Dente, George Ferzoco, Miriam Gill and Marina Spunta, Aldershot, Ashgate, 2005, chapter 8, 93-101. Frédéric Delord, Priapus, 2009, In A Dictionary of Shakespeare’s Classical Mythology, 2009, éd.

Philippe Morel, Priape à la Renaissance : Les guirlandes de Giovanni da Udine à la Farnésine, Revue de l’Art, 69 1985, 13-28. O’Connor, Eugene, Symbolum Salaciatis : A Study of the God Priapus as a Literary Character, Francfort, Bern, New-York and Paris, Peter Lang, 1989. Deorum Libri Tres de Georges Pictor et leur adaptation anglaise par Stephen Batman, Influences latines en Europe, Cahiers de l’Europe Classique et Néo-Latine, Toulouse, Travaux de l’Université de Toulouse – Le Mirail, A. Rechercher les pages comportant ce texte.