Le partage des eaux entre la Syrie, l’Irak et la Turquie: Négociation, sécurité et asymétrie des pouvoirs PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le Tigre est le partage des eaux entre la Syrie, l’Irak et la Turquie: Négociation, sécurité et asymétrie des pouvoirs PDF fleuve de Mésopotamie long de 1 900 km. Ce fleuve prend sa source en Turquie comme l’autre grand fleuve de la région l’Euphrate. Syrie et l’Irak du nord au sud en passant par Mossoul et Bagdad.


Comment les conflits liés à l’« or blanc » ont-ils évolué ? Si la « guerre de l’eau » au Moyen-Orient a longtemps prévalu dans la littérature spécialisée des années 1990, qu’en est-il aujourd’hui ? Quel est le poids de cet enjeu sur les dynamiques de pouvoir entre trois des acteurs clefs de la région – Syrie, Irak et Turquie ? Quelles furent les stratégies de négociation de la Syrie et de l’Irak, riverains en aval de l’Euphrate et du Tigre, face au puissant voisin turc en amont ? L’auteur aborde ces questions par le biais des théories de la négociation et de l’examen critique des sessions de négociation sur le partage des eaux communes menées entre 1962 et le début des années 2000. Son approche associe, de manière novatrice, l’analyse historique, politique et juridique, en passant par l’économie du développement. Sources inédites et investigations de terrain contribuent à l’originalité de cette démarche multidisciplinaire, à la fois empirique et théorique. L’ouvrage nous introduit dans les coulisses de la géopolitique, en mettant au jour les enjeux réels de la négociation et les dynamiques de coalition à l’œuvre, dans une région qui cristallise des intérêts dépassant largement ses frontières. Une passionnante enquête en eaux troubles.

Comme l’Euphrate, le Tigre traverse en Irak essentiellement une région désertique et son alimentation en eau dépend de contrées montagneuses étrangères. Son régime, fortement influencé par la fonte des neiges, était très irrégulier, mais il a été partiellement régulé par des barrages. Ses principaux affluents, descendant de la montagne du Zagros et des montagnes d’Iran, confluent sur sa rive gauche. Sur sa rive droite, il se rapproche fortement de l’Euphrate à partir de la région de Bagdad. Dans la partie basse de son cours, son profil en longueur très plat a entraîné la formation de marécages importants qui s’étendaient sur 12 000 km2 entre le Tigre et l’Euphrate.

Le Tigre est un sujet de friction entre l’Irak et la Turquie, cette dernière voulant encore réduire son débit par la construction de nouveaux barrages. Ce nom était utilisé par les Akkadiens, qui l’appelaient Idiqlat. Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Le Tigre s’écoule sur 1 850 km dont 400 en Turquie, 32 sur la frontière syrienne et 1 418 en Irak. 285 millimètres par an, ce qui est élevé pour la région.

La Turquie a disposé plusieurs barrages sur les affluents du Tigre dont le principal, encore en construction, est le barrage Ilisu. L’Irak a également aménagé le fleuve pour irriguer et assécher les marais du sud-est. La Syrie prévoit de créer des zones irriguées à partir de stations de pompage dans le Tigre. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 février 2019 à 16:08.

Autre caractéristique, le débit diminue en traversant les zones sèches en raison de la forte évaporation, en particulier dans les lacs artificiels, et du pompage pour l’irrigation. L’Euphrate est un sujet de friction entre l’Irak, la Syrie et la Turquie, cette dernière voulant réduire son débit par la construction de nouveaux barrages. Murat, se forme au Nord du lac de Van, sur les flancs d’un contrefort occidental de l’Ararat. Sajour, Balikh et Khabur dans le quota turc: en effet ils prennent leur source en Turquie. Sources : Habib Ayeb,  L’eau au Proche-Orient , p. Marwa Daoudy,  Le partage des eaux entre la Syrie, l’Irak et la Turquie , p.

En outre, plus aucun affluent quelque peu notable ne contribuera à l’alimenter. 450 km, prend sa source au mont Kargapazari à 3 290 m d’altitude. 650 km, prend sa source au mont Muratbasi à 3 520 m. Turquie et apportant de 90 à 125 millions de mètres cubes.

Turquie et apportant environ 150 millions de mètres cubes. Turquie et apportant de 1,35 à 1,5 milliard de mètres cubes. Il n’y a pas d’affluent naturel en Irak, mais le canal Thartar-Euphrate permet de déverser les excédents des crues du Tigre dans l’Euphrate en passant par le lac-réservoir du Thartar. Le Karoun se jette dans le Chatt-el-Arab après un parcours de 850 km en Iran. Il déverse un volume moyen estimé à 15 milliards de mètres cubes. La Turquie a disposé de nombreux barrages sur l’Euphrate et ses affluents dont le principal achevé aujourd’hui est le barrage Atatürk.

Troisième fleuve : achevé en 1992, il a été construit pour assécher les marais du Sud, ce qui permettait de maîtriser la région chiite et d’irriguer de nouvelles terres. Ces chiffres varient suivant les sources : le débit à la frontière syro-irakienne est généralement compris entre 26 et 32 km3. Marwa Daoudy,  Le partage des eaux entre la Syrie, l’Irak et la Turquie  p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 janvier 2019 à 09:37. Jump to navigation Jump to search This article is about the river in Mesopotamia.

The earliest references to the Euphrates come from cuneiform texts found in Shuruppak and pre-Sargonic Nippur in southern Iraq and date to the mid-3rd millennium BCE. The Euphrates is the longest river of Western Asia. The Euphrates receives most of its water in the form of rainfall and melting snow, resulting in peak volumes during the months April through May. 70 percent according to one source, while low runoff occurs in summer and autumn.