Le protestantisme : Ce qu’il est, Ce qu’il n’est pas PDF

Des bus à vendre, aux rencontres nationales des transports le protestantisme : Ce qu’il est, Ce qu’il n’est pas PDF. Les rencontres nationales avaient lieu au parc des expositions de Bordeaux.


Qu’est-ce que le protestantisme ? C’est à cette question que répond le présent livre. Il s’adresse aussi bien à l’homme de la rue qu’aux catholiques romains ou aux orthodoxes, mais il est également destiné aux protestants que les progrès de l’oecuménisme conduisent parfois à une crise d’identité. Il s’agit ainsi de proposer ici une définition à la fois claire et simple du protestantisme. Ces pages parlent à tous et ne sont pas réservées aux spécialistes. Ce petit ouvrage pourra rendre de précieux services aux lecteurs chrétiens ou non, désireux de mieux connaître et comprendre le protestantisme. Fidèles de nos Eglises et paroissiens de base, prêtres et pasteurs, jeunes et moins jeunes, catéchumènes et adultes désireux d’approfondir leur foi, tous pourront trouver ici, en plus d’une solide information, matière à réflexion et à discussion. Ce petit livre constitue une introduction et un réel effort de synthèse, dont on ne trouve pas l’équivalent sur le marché ; sa présentation du protestantisme se veut en effet plus thématique qu’historique. Deux essais successifs composent cet ouvrage. Le premier propose une approche plurielle du protestantisme en tenant compte aussi bien du catholicisme romain que du monde moderne. Le deuxième résume et présente les conceptions et traditions protestantes relatives à la cène, en distinguant les composantes calvinienne, luthérienne et zwinglienne du protestantisme, et en soulignant ce qui les différencie de l’Eglise catholique romaine et de sa doctrine de l’eucharistie.

La deuxième raison est plus surprenante :  En France, on accorde un soin particulier à l’aménagement de la cabine du conducteur. Le personnel a ses habitudes et il ne faut pas le brusquer. La position de chaque mécanisme, de chaque bouton sur le tableau de bord, peut être différente d’une ville à l’autre. Parfois, la porte du conducteur s’ouvre dans un sens, et parfois c’est dans l’autre .

Un caprice à un million d’euros. Oui, répond sans hésiter le commercial. France, confirme les propos de son concurrent. Les recommandations des conducteurs de bus et de leurs représentants sont suivies à la lettre par Mercedes comme par ses concurrents. Nos clients exigent que les commandes, dans la cabine, soient disposées d’une certaine manière, et pas autrement , explique une responsable de la communication du constructeur allemand. Bien sûr, cette  customisation , qu’elle porte sur le design ou la cabine du conducteur, a un coût, estime M. Les constructeurs ne se plaignent pas tous de cette situation, qui leur profite, évidemment.

Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien. L’entrée en Suisse, c’est un peu comme un pèlerinage qui vous ressource et vous conforte dans votre foi dans le transport public. Mais tous ces échanges mondiaux, cela facilite la propagation des virus, et la Suisse n’est plus épargnée. Mais il y a un dangereux virus qui est en train de se propager de la France où, semble t-il, il a son origine, via la Belgique et qui commence à frapper la Suisse : je veux parler de la Disaïnitte. Quant on entre dans le tramway de Tours, on se demande si le concepteur de l’aménagement intérieur a déjà emprunté un tramway autrement qu’un jour d’inauguration avec hôtesses, Champagne et petits fours. Mais c’est sur les bus que les effets néfastes de la Disaïnitte sont visibles de la façon la plus éclatante.

Il se trouve qu’une société présentait deux véhicules strictement identiques, l’un à peu près sain avec seulement une petite enfermitte sur la tête, et une petite capoïtte des membres inférieurs, l’autre manifestement en phase terminale de Disaïnitte. L’enfermitte , c’est cette tendance à vouloir mettre le conducteur en cage fermée, sans contact avec les autres voyageurs, et à le protéger de tous les cotés le plus haut possible par une armure. La capoïtte, ce sont ces plaques métalliques qui viennent couvrir les roues. A décharge, notons que si elles coûtent au contribuable, elles n’apportent aucune gêne au voyageur.

Le véhicule à peu près sain, le virus ne semblant pas avoir atteint la Catalogne, présente des sièges d’une belle couleur rouge foncé, que l’on peut penser peu salissante, des barres de maintien judicieusement placées, faisant qu’aucun point du plancher ne se trouve sans possibilité d’en atteindre une, même en étant de petite taille. Depuis de nombreux endroits du plancher, il est impossible d’agripper une barre de maintien, sauf à être de très grande taille. Un bon point cependant : l’accoudoir mobile pour fauteuil roulant, en position basse dite baïonnette mirabelle amène cet élément de fluidité horizontale qui manquait dans le dessin intérieur général. Un peu à l’écart, c’est peut-être pour cela qu’il ne semblait pas contaminé, un véhicule, sorti tout droit du Paléozoïque, était présenté, juste après avoir été extirpé d’une steppe à des milliers de kilomètres à l’Est. Il faut bien dire, une gueule de Pithécanthrope à vous faire peur, un nom imprononçable à coucher dehors, de bizarres antennes sur le toit, une rusticité à vous effrayer. Ouf, on va pouvoir continuer à disserter autour de la Disaïnitte. Il n’est jamais bon de se fâcher avec le syndicat des conducteurs de bus.

Je vous propose de nous référencer vos sources pour qu’on puisse se faire un avis. A propos des bus et des syndicats, une histoire ancienne mais véridique. Il y a un peu plus de 10 ans, un hopital du sud parisien s’emploie à faire créer une ligne supplémentaire pour améliorer sa desserte. Quelques naïfs utopistes parviennent à convaincre la RATP et le STIF de mettre en place des minibus hybrides ou électriques. Ces véhicules seront conçus, commandés, fabriqués, et jamais mis en service.