LE TRIANGLE DE LA CULTURE EN PROVENCE INTERIEURE PDF

Une sur le traité d’alliance entre la France et l’URSS du premier numéro du Monde, le 19 décembre 1944. Le Monde est un journal français fondé par Hubert Beuve-Méry en 1944. Il bénéficie de subventions de la part de l’État français. Le premier numéro du Monde paraît le 18 décembre 1944, LE TRIANGLE DE LA CULTURE EN PROVENCE INTERIEURE PDF du 19 décembre sur une seule page recto verso.


Il est montré que, de l’intérieur de la Provence, le triangle de la culture se développe progressivement en qualité, en partant d’Aix-en-Provence, en allant à Cadarache-Manosque et en passant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. La culture doit devenir le drapeau et le symbole, au fur et à mesure que se développe la fusion thermonucléaire (I.T.E.R.). La Provence intérieure grandira en qualité et en mêlant des populations du monde entier. La commune d’Aix-en-Provence est une ville d’eaux et d’art qui est devenue progressivement une diva économique. Et, par ailleurs, la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume grandit toujours, en ayant la question cultuelle chevillée au corps, et en étant impliquée dans la Provence. La Provence intérieure devrait se modeler, se façonner par la culture, car le climat est merveilleux et la fusion thermonucléaire est dans l’espace délimité par l’enceinte de la Provence intérieure. Les communautés urbaines de Marseille et d’Aix-en-Provence forment une métropole qu’entourent les villes « moyennes ». Celles-ci, notamment dans la Provence intérieure, s’étendent et se développent en agrandissant la métropole. Le fond et la synthèse des lois de décentralisation, de 1982 et 1983, devraient être retrouvés, peaufinés et amplement prolongés. La structuration en réseau des territoires serait possible autour des communautés urbaines, des communautés d’agglomération, et des communautés de communes.

Georges Bidault, le président du Conseil national de la Résistance lui suggère le nom d’Hubert Beuve-Méry. Ce dernier hésite longtemps car il veut diriger un journal indépendant vis-à-vis des pouvoirs politiques, économiques et religieux. En 1951 la Société des rédacteurs du Monde est créée, qui a pour mission de veiller à l’indépendance journalistique du titre. Suivront la société des employés et des cadres en 1968, et celle des lecteurs en 1985. Les salariés du journal tiennent une place centrale dans la gestion du quotidien. En 1954 est lancé le Monde diplomatique.

En 1956, Le Monde devient propriétaire de son immeuble rue des Italiens. Hubert Beuve-Méry, le fondateur du titre, prend sa retraite en 1969. La fin des années 1970 se caractérise notamment par une hostilité forte des journalistes du quotidien vis-à-vis de Valéry Giscard d’Estaing. Raphaëlle Bacqué revient sur l’affaire des diamants telle qu’elle fut vécue à l’intérieur du Monde et évoque l’aspect très politique de son exploitation. Son enquête mentionne notamment l’hostilité générale des journalistes de la rédaction à Giscard d’Estaing et leurs proximités avec l’opposition. Minute sur un permis de construire obtenu par Raymond Barre et des informations sur le patrimoine en Afrique de cousins de Giscard. En 1981, Claude Julien succède à Jacques Fauvet.

En 1982, André Laurens prend la suite. Il est alors remplacé par André Fontaine. En février 1990 un triumvirat doit succéder à André Fontaine. En avril 1994, Colombani nomme Noël-Jean Bergeroux directeur de la rédaction. En 1995, il lance une nouvelle formule du quotidien.

Le Canard enchaîné qui titre le 18 janvier 1995  Le Monde balladurisé ? En 1995, Le Monde connaît une première recapitalisation, de 295 millions de francs. En 1996, Le Monde se lance sur Internet avec Lemonde. S’ils concernent le multimédia, les articles du supplément imprimé hebdomadaire Télévision-Radio-Multimédia sont disponibles gratuitement en ligne dans la rubrique Multimédia, rebaptisée ensuite  Nouvelles technologies . Jean-Marie Colombani est réélu en 2000 pour un nouveau mandat, au cours duquel il engage le titre dans la construction d’un groupe de presse, l’actuel Groupe Le Monde.