Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures PDF

Ce livre traite de la philosophie de l’Afrique noire, dans une perspective coloniale et évangélisatrice. Leçons sur la philosophie de l’histoire. Mais aussi il s’attaque d’une certaine façon à Lévy-Bruhl et son ouvrage Les Fonctions mentales dans les sociétés inférieures, qui soutient la thèse d’une différence radicale entre la mentalité des les fonctions mentales dans les sociétés inférieures PDF civilisés et celle des primitifs c’est-à-dire les peuples indigènes.


‎Les représentations collectives dans les perceptions des primitifs et leur caractère mystique, la loi de participation, la mentalité des primitifs dans ses rapports avec la langue qu’ils parlent, institutions où sont impliquées des représentations collectives régies par la loi de participation… ‎

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D’après Tempels, la philosophie bantoue définie l’  être  comme étant  force . C’est-à-dire qu’un être n’a pas comme caractéristique une certaine force, ou n’a pas à disposition une force distincte de l’être, non, un être dans notre acceptation du terme, est appréhendé dans la philosophie bantoue comme étant la même chose qu’une force. Il oppose en cela la vision occidentale de l’être, caractérisé par un ensemble d’attributs statiques, à la vision dynamique basée sur les forces. Même lorsqu’une personne est décédée, sa force perdure. Il existe une forte hiérarchie entre les forces. Pour Tempels, ce que les colonisateurs voyaient comme des croyances surnaturelles et magiques, se révèle selon la philosophie bantoue décrite, comme une expression parfaitement naturelle et logique d’une vision de la vie basée sur les forces. Il critique la théorie selon laquelle il n’existe pas de philosophie africaine.

Mubabinge Bilolo, La Sémiologie d’un hommage au Révérend Père Placide Tempels. Mubabinge Bilolo, La Philosophie Nègre dans l’œuvre d’Emile Possoz. Mubabinge Bilolo, L’impact d’Emile Possoz sur P. Wilfried Kaba,  Entretien avec Séverine Kodjo-Grandvaux , sur www. RFI émission Idées : Séverine Kodjo-Grandvaux :  Philosophies africaines . Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 janvier 2018 à 22:36.

Il fut l’un des collaborateurs d’Émile Durkheim. Les travaux de Lucien Lévy-Bruhl s’orientèrent d’abord vers l’histoire de la philosophie, puis après un ouvrage sociologique, il publia une série d’ouvrages ethnologiques. Lucien Lévy-Bruhl est né le 19 avril 1857, à Paris, dans une famille originaire d’Alsace. D’abord enseignant de philosophie à Amiens puis au Lycée Louis-le-Grand à Paris, il succéda ensuite à Émile Boutroux à la chaire d’histoire de la philosophie moderne de la Sorbonne, chaire qu’il occupa toute sa vie.

Il participe en 1928 au premier cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. Ami de Jean Jaurès, il apporte une partie des fonds nécessaires à la création du journal L’Humanité. En 1903, Lévy-Bruhl publie La morale et la science des mœurs, ouvrage inspiré par la sociologie durkheimienne. Un fait moral est un fait social qui consiste en mœurs, coutumes, lois, mais aussi en théories morales, qui sont législatrices, normatives. Constituer une science des mœurs, est-ce détruire les morales ?