Les Grands Maitres du Karaté-Do et la Tradition d’Okinawa PDF

Okinawa, reconnu comme étant le berceau de l’Art de la Boxe chinoise. La les Grands Maitres du Karaté-Do et la Tradition d’Okinawa PDF à travers le Code du Bushido, les Rituels ou même le juste comportement dans un Dojo éclairera ceux qui s’intéressent aux Arts Martiaux dans leurs globalités. La lecture des quatre vingt un chapitres de son « Tao-te-king » vous fera passer une petite nuit blanche enrichissante.


L’héritage martial du Karaté est un trésor exceptionnel au sein de la tradition nippone. Conjointement au Judo, le Karaté a été l’avant-garde de tout le système de combat oriental en Occident. Mais avant que le Karaté n’existe sous ce nom, le  » Poing d’Okinawa  » dans ses divers styles constituait une tradition martiale très riche. Le Karaté plonge ses racines dans les formes martiales des îles Ryu Kyu, mais sa transformation postérieure a engendré souvent une énorme méconnaissance de celles-ci. Cet ouvrage, entre autres choses, met fin à cet oubli impardonnable, en soulignant les épisodes et les personnalités les plus remarquables de sa  » préhistoire  » en tant que style de combat. Le lecteur y trouvera une analyse et des interviews des héritiers de cette tradition, les derniers précurseurs qui vécurent personnellement ce changement : Seikichi Odo, le Grand Maître Uehara, Nagamine, etc. Les maîtres d’Okinawa de ce livre sont pour la plupart décédés au cours de cette dernière décennie. Ils étaient notre dernier lien avec les origines du Karaté et leur message et leur vie représentent un héritage incroyable que n’importe quel karatéka devrait connaître. Ce livre est un document exceptionnel et captivant, pour approcher l’histoire, les personnages et la sagesse qui constituent l’héritage de l’un des grands styles martiaux : le Karaté.

Enfin un Lexique de plus d’un millier d’entrées vous propose la définition de termes japonais plus ou moins courants avec un lien sur des pages, de ce site mais aussi vers d’autres, traitant du sujet plus en « profondeur ». A savoir « Shiki soku ze kû » à gauche et « Kû soku ze shiki » à droite. Il s’agit d’éviter à la fois la pensée de « l’être », qui consiste à croire que les choses sont réelles, et celle du « non-être », qui pose que, les choses étant relatives, dépendantes les unes des autres, rien n’existe en soi. Plus simplement : Les choses, c’est le vide. Il y a quelques trente à quarante ans la question ne se posait pas chez les pratiquants puisque l’enseignement était « au poil près » similaire et ils construisaient leur physique et leur mental à peu près uniformément. Il est vrai que les cours étaient très physiques voire « virils » et les mecs qui s’inscrivaient pour apprendre des techniques à utiliser dans les bagarres de fin de bals populaires ne faisaient pas de vieux os parmi nous. Nous appelions çà « la sélection naturelle ».

Je ne peux leur jeter la pierre tant la médiatisation écrite est peu flatteuse à notre égard. Les magazines s’arrachent les photos à sensations où protège-dents, salives et visages déformés par les protections des poings semblent être la priorité. Père du Karaté moderne », nous allons trouver malheureusement tout et n’importe quoi. Chaque année de nouvelles disciplines prennent formes pour toucher, je suppose, un maximum de monde donc de licences. Je ne pourrais les nommer toutes tant elles sont nombreuses et mon imagination n’est pas assez développée pour seulement les comprendre.

Wikipedia en dénombre plus d’une trentaine qui se disent plus efficace les unes que les autres. Je ne peux les démentir ne les pratiquant pas toutes. Ludique, sportif, cardio ou cool, il y en a pour tous les gouts, tous les publics, tous les âges. Le monde à bien changé et, me semble t-il, devient un peu moins sélectif sur leur loisirs « sportifs ».