Les palmiers de serre froide, leur culture dans la zone méditerranéenne et dans le nord de l’Europe PDF

Votre produit a été ajouté au panier ! Vous serez prévenu lorsque le produit sera disponible. Plante grasse que l’on retrouve souvent dans les jardins Méditerranéens, l’Euphorbia trigona rubra est réellement exotique et apportera une touche ornementale à votre extérieur. Les palmiers de serre froide, leur culture dans la zone méditerranéenne et dans le nord de l’Europe PDF à l’allure originale sera idéal pour embellir vos massifs, vos rocailles ou vos bordures.


Les palmiers de serre froide, leur culture dans la zone méditerranéenne et dans le nord de l’Europe / par Raphaël de Noter,… ; précédé d’une préface-lettre de M. Charles Rivière,…
Date de l’édition originale : 1910

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

L’Euphorbia trigona rubra est un cactus très facile à cultiver et qui demande un apport moyen en eau. Vue intérieure d’une forêt tempérée mixte en France. Un boisement de faible étendue est dit bois, boqueteau ou bosquet selon son importance. Elle abrite une grande richesse écologique. L’action de l’Homme dans plusieurs régions du monde conduit à une destruction ou une surexploitation des forêts. En boisements plus ouverts, la strate herbacée, plus éclairée, s’exprime plus densément.

Forêt tropicale sur l’île de Bali. L’origine du mot forêt est complexe. Le mécanisme de cette substitution semble passer par les rois mérovingiens puis carolingiens, sous lesquels le terme de bas latin foresta désignait un territoire à part, dont la jouissance était réservée au roi. Forêt  :  Nos premiers rois avaient des domaines particuliers, appelés villa regia, ou foreste dominicum, qu’ils faisaient administrer par des officiers désignés sous le nom de juges, auxquels ils recommandaient particulièrement la conservation de leurs forestae, mot générique qui comprenait alors les étangs royaux pour le poisson, en même temps que le bois pour le pâturage. On pouvait par exemple parler, sous Charles-le-Chauve, de la foresta des pêches de la Seine. L’origine de foresta est plus controversée. Bien que favorisée par les ouvrages étymologiques français, aucune forme intermédiaire permettant d’appuyer cette hypothèse n’est cependant donnée.

Ce mot figure souvent dans les chartes capétiennes pour désigner des petites zones boisées. Salluste utilisait le terme saltuosus pour désigner un espace boisé. Il peut désigner le bois, la forêt ou le bocage. Le terme bois apparaît sous la forme latinisée boscus en latin médiéval en 704 et en français vers 1100 sous sa forme actuelle.