Les usages politiques du passé dans les relations germano-polonaises (1989-2005) PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? La présence de ces mouvements par pays est aussi très variable. Le logotype officiel du Mouvement les usages politiques du passé dans les relations germano-polonaises (1989-2005) PDF résistance afrikaner.


Les enjeux de mémoire ont pris une acuité particulière dans les relations internationales ces dernières années. Le cas des relations germano-polonaises depuis 1989 constitue un exemple particulièrement intéressant dans ce contexte, puisque cette relation bilatérale est chargée d’un passé extrêmement lourd. Ceci a amené Bronislaw Geremek à qualifier la réconciliation entre Polonais et Allemands de  » miracle « . Mais ce rapprochement, à situer dans le contexte de l’adhésion polonaise à l’Union européenne, s’est constamment heurté à des obstacles historiques. L’éternelle pomme de discorde que constituent les expulsés allemands n’est qu’un exemple des sujets qui fâchent. Comment expliquer que le passé joue toujours un rôle si important dans les relations germano-polonaises – à tel point que les responsables politiques des deux côtés l’évoquent régulièrement ? A travers plusieurs études de cas, l’auteur démontre que c’est avant tout la conjoncture politique du présent qui décide des usages et instrumentalisations du passé. Cette étude permet ainsi de mieux comprendre les relations germano-polonaises, dont l’importance pour l’Union européenne n’est plus à démontrer.

Articles détaillés : Boerestaat Party, Mouvement de résistance afrikaner et Parti national reconstitué. En Afrique du Sud, le nationalisme afrikaner a été représenté pendant près de 80 ans par le Parti national qui, en 1948, instaura le système d’apartheid. En 1994, le Front de la liberté est un nouveau parti issu de la droite et de l’extrême droite sud-africaine qui refuse le recours à la violence et participe aux premières élections multiraciales du pays. Le terme de  populisme  y était utilisé de préférence pour qualifier des régimes, comme celui de Juan Perón en Argentine de 1946 à 1955, de Getúlio Vargas au Brésil de 1930 à 1945.

Actuellement, l’extrême droite sud-américaine a presque disparu, il reste quand même certains mouvements comme le Front nationaliste du Mexique, les Carecas do ABC et d’autres petits partis. Plusieurs représentants du clergé canadien menèrent une lutte soutenue contre le communisme et fondèrent différents périodiques anticommunistes durant la Guerre froide. Adrien Arcand se recycla à cette tâche durant les années 1950. Ses activités sont concentrées dans la région de Toronto. La politique canadienne se situant souvent au centre gauche, le Parti conservateur du Canada tout comme plusieurs politiciens indépendants sont parfois décrits à tort comme étant d’extrême droite, bien qu’ils ne supportent aucunement les idéologies de l’extrême droite, ni dans leurs programmes, ni dans leurs rangs pas plus que dans leurs valeurs.

Le blason du National Socialist Movement. De nombreux groupes racistes et néofascistes existent également, la Constitution leur garantissant une liberté d’expression très large. Depuis les années 2000, le nombre d’organisations et de groupuscules de l’extrême droite radicale est en augmentation constante. En 2012, un suprémaciste blanc abat sept personnes dans une attaque contre un temple sikh à Oak Creek. Kuomintang et les autres partis de la coalition pan-bleue sont principalement des partis ayant un spectre politique couvert de centre à extrême droite. Les partis d’extrême droite indiens sont surtout des nationalistes hindous. La mouvance d’extrême droite nippone est essentiellement liée au militarisme et aux nostalgiques de l’expansionnisme shôwa.

Le sanctuaire de Yasukuni où sont honorés des criminels de guerre du régime shôwa constitue l’un des principaux points de ralliement des extrémistes. Koizumi a soulevé l’ire de ses voisins asiatiques par ses nombreux pèlerinages à cet endroit. Plusieurs politiciens nippons impliqués au sein de la dictature shôwa, suspectés de crimes de guerre et emprisonnés par les forces d’occupation ont par la suite occupé des fonctions politiques importantes, le plus célèbre étant Nobusuke Kishi, premier ministre en 1957. Articles connexes : Nationalisme arabe et Histoire de l’islamisme. Dans ces pays l’extrême droite se ressemble : ce sont des mouvements islamistes comme les salafistes, le Hezbollah et le Hamas. Ils prônent une haine de l’Occident et d’Israël et se sont rendus coupables de plusieurs attentats. On note aussi que certains mouvements nationalistes arabes ou islamistes sont comme certains mouvements d’extrême droite européens, de grands admirateurs d’Hitler.