Mémoires d’un sous-marinier allemand PDF

Alter Evangelischer Friedhof Mémoires d’un sous-marinier allemand PDF Grab Martin Niemoeller 03. Fils du pasteur luthérien Heinrich Niemöller et de sa femme Paula née Müller, il est élevé dans un milieu conservateur.


Quelques mois après le début de la Première Guerre mondiale, il rejoint la flotte sous-marine en 1915 et sert sur plusieurs sous-marins où il est formé à bord du U-3. Kaiserliche Marine pratiquant alors la guerre sous-marine à outrance. Niemöller est promu premier officier et rejoint l’U-151 de Waldemar Kophamel en août 1917. Le 15 juin 1918, il obtient son propre commandement avec le UC-67, et coule avec ce sous-marin trois navires alliés.

Carte de membre de l’Église confessante signée par Niemöller. Après la guerre pour laquelle il a été décoré, il devient brièvement agriculteur et s’oriente finalement vers la théologie protestante de 1919 à 1923. Il est consacré en 1924 et devient pasteur à Dahlem en 1931. Ligue d’urgence des pasteurs , qui respecterait les principes de tolérance énoncés par la Bible et la profession de foi réformatrice. Cet appel a un grand écho : à la fin de l’année 1933, 6 000 pasteurs, soit plus d’un tiers des ecclésiastiques protestants, ont rejoint ce groupe dissident. Malgré les protestations, Martin Niemöller est déchu de ses fonctions de pasteur et mis prématurément à la retraite au début du mois de novembre 1933. Niemöller est arrêté en 1937 et envoyé au camp de Sachsenhausen.

Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945, il se consacre par la suite, jusqu’à sa mort en 1984, à la reconstruction de l’Église protestante d’Allemagne et prend de plus en plus de distance avec les milieux conservateurs de ses origines pour devenir un militant pacifiste. 14-18 : le grand bouleversement, Paris, Presses de la Cite, 1997, 432 p. Als die Nazis die Kommunisten holten , Martin Niemöller Stiftung, 22 septembre 2005. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 février 2019 à 10:15. Charles Nodier par Paulin Guérin, musée national du château de Versailles.