Mafalda, Tome 3 : Mafalda revient PDF

Mafalda est une petite fille, personnage principal d’mafalda, Tome 3 : Mafalda revient PDF comic strip argentin de Quino publié de 1964 à 1973. Comme son auteur, Mafalda est argentine, elle est issue de la classe moyenne. Mafalda se démarque toutefois par un trait d’humour extrêmement subtil, propre à Quino. De plus, la fillette est entourée de plusieurs personnages très caricaturaux et de points de vue très opposés sur le monde en général.


On ne présente plus Mafalda, petite fille qui découvre la vie, ses joies, ses absurdités et ses horreurs. À travers l’éveil d’un enfant, Quino nous livre sa réflexion sur le monde et sur l’étrange animal qui le peuple : l’être humain. Quino donne naissance à Mafalda en 1964, personnage contestataire et anticonformiste de 10 ans, qui fera de lui un dessinateur mondialement reconnu.Les éditions Glénat sont fières de vous présenter la réédition complète de cette série emblématique à travers une nouvelle maquette sans aucun doute attrayante pour toutes les générations ! Petit bonus pour les inconditionnels, bibliophiles ou collectionneurs : une fois la série complète rééditée (janvier 2012), les tranches de tous les tomes rassemblés composeront un dessin décoiffant !

Sont présentés ici les noms des personnages en français. Ils sont pour la plupart semblables à ceux en espagnol. Les personnages sont tous appelés par leur prénom ou leur diminutif, on connaît le nom complet de certains d’entre eux par des moyens détournés : nom inscrit sur une copie de classe, maîtresse d’école faisant l’appel, Susanita qui imagine le prêtre prononcer son nom le jour de son mariage, etc. Sa maturité et son pessimisme politique en étonnent plus d’un et dépassent totalement ses amis et ses parents.

Elle développe une vision critique du monde, notamment à l’égard des conflits tels que la Guerre froide. Elle ambitionne de devenir haut fonctionnaire international pour changer le monde. Espagne, il est le capitaliste de la bande. N’hésitant pas à faire du profit sur le dos de ses copains, son avenir est tout tracé : reprendre l’épicerie de son père et la transformer en multinationale prospère.

Il passe d’ailleurs son temps à faire la publicité de l’épicerie familiale, pas toujours de manière judicieuse d’ailleurs. Felipe : voisin de Mafalda, aimant les histoires de cow-boys, plutôt rêveur et sur la voie de la sagesse, mais aussi constamment angoissé. Passionnée de commérage, elle se dispute constamment avec Manolito, qu’elle juge idiot, et est secrètement amoureuse de Felipe. Dans certains tomes, on met souvent en avant sa superficialité et ses préjugés.

Elle ne peut pas supporter sa mère et précise parfois que  son mari sera blond aux yeux verts et sans mère . Il inclut même Mussolini dans une liste des bienfaiteurs de l’humanité, arguant du fait que son grand-père l’encense régulièrement. Duce  avait été suivi, ce seraient les Italiens qui seraient arrivés les premiers sur la Lune. Elle cite souvent les opinions de son père. Libertad représente la pauvreté en Argentine, mais aussi la force de caractère nécessaire pour la supporter avec le sourire.

Par exemple, sa famille a un jeu : mimer que leur tout petit appartement est immense en criant pour appeler quelqu’un, et en parlant tout bas pour lui répondre. Guille finisse par l’abandonner progressivement avec les années. Il arrive dans la bande dessinée à partir du tome 6. Papa : père de Mafalda et de Guille, dont le nom réel reste inconnu du lecteur.

Grand amateur de plantes et consommateur récurrent de nervocalm. Il représente l’Argentin de la classe moyenne, tentant de concilier son maigre salaire avec l’ensemble des dépenses familiales, pris en étau entre les soucis de son travail, les soucis de sa femme et ceux de sa voiture. Il est dépassé par la maturité politique de Mafalda et parvient rarement à satisfaire sa curiosité. Maman : mère de Mafalda et de Guille. Elle doit constamment faire face aux reproches de Mafalda pour avoir abandonné ses études en vue d’adopter une vie tranquille de femme au foyer, ainsi qu’aux nombreuses bêtises de ses enfants. Guille ne peut s’empêcher de dessiner sur les murs, et Mafalda casse les outils nécessaires à la préparation de la soupe.