Marion du Faouët, brigande et rebelle : 1717-1755, roman PDF

Marion, troisième enfant de Félicien Tromel et d’Hélène Kerleau, est née le 6 mai 1717 dans le hameau de Porz-en-Haie, près du Marion du Faouët, brigande et rebelle : 1717-1755, roman PDF. Renette, née en 1735 à Inguiniel, Jeanne, née en 1737 à Saint-Caradec-Trégomel, Thérèse, née en 1740 à Saint-Caradec-Trégomel, et Anne, née en 1745 à Saint-Tugdual.


Marion commence sa carrière de bandit de grand chemin à l’âge de 23 ans, sur une grande partie de la Cornouaille. Elle a jusqu’à quarante hommes sous ses ordres, réunis dans la Compagnie Finefont. Les victimes sont dépouillées sans effusion de sang, et les voisins ou les pauvres sont épargnés. La grotte du diable à Huelgoat aurait été l’une de ses caches. On note aussi que son repaire aurait été le manoir du Bodénou dans les Côtes d’Armor. Marion du Fahouët aurait caché des trésors dans une partie inconnue du manoir.

Finalement, elle est reconnue dans une rue de Nantes, capturée et jugée à Quimper. La Tour du Chatel, partie de la place Saint-Corentin, à Quimper, où fut exécutée Marion du Faouët. L’arrestation de Marion ne met pas fin aux activités de la Compagnie Finefont. De nombreux complices de Marion du Faouët survivent à son arrestation et à son exécution, et continuent leurs exactions. L’un des membres de cette bande de voleurs, Guillaume Hémery, pilloteux, arrêté à la suite de ses nombreux vols, est emprisonné à Châteauneuf-du-Faou et jugé par la sénéchaussée locale.

Mandrin, ou du limousin Burgou, Marion du Faouët bénéficie d’une chronique populaire favorable, qui donne l’image d’un  bon bandit , issu du peuple, ne volant que les riches et les  étrangers , protecteur des pauvres, et se jouant de l’autorité. Cette tradition populaire, qui ne semble pas être parfaitement en phase avec la réalité historique, fait de Marion un héros populaire et l’égérie d’un terroir. Plusieurs localités du centre-ouest de la Bretagne lui attribuent des noms de rue. Une maison de quartier de Rennes, 10 allée Marion-du-Faouët, est baptisée Maison Marion-du-Faouët. Lice Nédellec et Jean Rieux, Marion du Faouët et ses brigands, Éditions Artra, 1976. Margot Bruyère, Marion du Faouët ou la Révolte des gueux, roman, Éditions Oskar Jeunesse, 2008.

Fanny Cheval, Marion du Faouët, une légende du Faouët, Coll. Un téléfilm en deux parties, Marion du Faouët, chef des voleurs, est réalisé en 1997 par Michel Favart. Marionig, sur l’album Emerald d’Alan Stivell, Keltia III, 2009. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 12 janvier 2019 à 23:22. Marion, troisième enfant de Félicien Tromel et d’Hélène Kerleau, est née le 6 mai 1717 dans le hameau de Porz-en-Haie, près du Faouët.

Renette, née en 1735 à Inguiniel, Jeanne, née en 1737 à Saint-Caradec-Trégomel, Thérèse, née en 1740 à Saint-Caradec-Trégomel, et Anne, née en 1745 à Saint-Tugdual. Marion commence sa carrière de bandit de grand chemin à l’âge de 23 ans, sur une grande partie de la Cornouaille. Elle a jusqu’à quarante hommes sous ses ordres, réunis dans la Compagnie Finefont. Les victimes sont dépouillées sans effusion de sang, et les voisins ou les pauvres sont épargnés.

La grotte du diable à Huelgoat aurait été l’une de ses caches. On note aussi que son repaire aurait été le manoir du Bodénou dans les Côtes d’Armor. Marion du Fahouët aurait caché des trésors dans une partie inconnue du manoir. Finalement, elle est reconnue dans une rue de Nantes, capturée et jugée à Quimper. La Tour du Chatel, partie de la place Saint-Corentin, à Quimper, où fut exécutée Marion du Faouët. L’arrestation de Marion ne met pas fin aux activités de la Compagnie Finefont. De nombreux complices de Marion du Faouët survivent à son arrestation et à son exécution, et continuent leurs exactions.