Missel des Dimanches – 2003 PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. La messe est une cérémonie chrétienne au cours de laquelle le ou les prêtres officiants célèbrent le sacrifice de l’eucharistie, actualisation missel des Dimanches – 2003 PDF l’unique sacrifice rédempteur de Jésus-Christ. Dans les traditions catholique et protestante, la musique occupe souvent une place importante dans la liturgie. Le terme de  messe  désigne donc par extension une composition formée par l’ensemble des chants et intermèdes musicaux qui suivent le déroulement d’une célébration.


En ce sens, il s’agit d’un genre musical attaché à la musique religieuse. Le même mot a donné  mission . Le mot vient de la formule finale de la messe : Ite, missa est,  Allez, c’est l’envoi . Par la formule Ite missa est, le diacre invite le peuple à partir. Ce dernier a maintenant une mission d’évangélisation à accomplir après avoir été enseigné et nourri par la Parole de Dieu et la communion au Corps du Christ. Le peuple est  envoyé  en mission dans le monde. Les choses saintes pour les saints, que les indignes se retirent.

La résurrection du Christ, événement qui fonde la foi chrétienne, est commémorée avec la plus grande solennité lors des messes de Pâques. Dans le catholicisme, deux des commandements de l’Église concernent des obligations des fidèles vis-à-vis de la messe et de la réception du sacrement de l’Eucharistie : le premier leur demande de  sanctifier  le dimanche ainsi que les principales fêtes liturgiques avant tout en participant à la messe qui rassemble la communauté chrétienne, et en s’abstenant de travailler. Trente confirme la liste des sept sacrements antérieurement définis par l’Église : baptême, eucharistie, pénitence, confirmation, ordre, mariage et extrême-onction. Le catéchisme de l’Église catholique de 1992 donne cette définition :  La messe est à la fois et inséparablement le mémorial sacrificiel dans lequel se perpétue le sacrifice de la croix, et le banquet sacré de la communion au Corps et au Sang du Seigneur. Mais la célébration du sacrifice eucharistique est tout orientée vers l’union intime des fidèles au Christ par la communion.

La dernière Présentation générale du Missel romain, publiée en 2002, rappelle l’importance de l’aspect sacrificiel tout en invitant à mettre en valeur d’autres aspects moins développés jusqu’alors :  Ce faisant, une plus grande attention est ainsi prêtée à des aspects de la célébration qui avaient été négligés parfois au cours des siècles. Dans son encyclique Ecclesia de Eucharistia de 2003, le pape Jean-Paul II souligne également une dimension de communion verticale : dans la liturgie,  en célébrant le sacrifice de l’Agneau, nous nous unissons à la liturgie céleste . L’Eucharistie est vraiment un coin du ciel qui s’ouvre sur la terre! C’est ainsi que lors de l’acclamation  Saint le Seigneur , les fidèles chantent  avec les anges et tous les saints . Plusieurs Églises sui juris de tradition apostolique très ancienne ont leur propre conception de la messe, et leur rite propre.

Article détaillé : Rites de l’Église catholique. La liturgie de la messe a suivi différents rites selon les lieux et les époques. Article détaillé : Histoire du rite romain. Le rite romain est le rite habituel dans l’Église latine. Rome, il a été étendu à toute l’Église depuis le concile de Trente en 1570. De plus, contrairement au climat de recueillement qui règne lors des offices religieux actuels, c’est le bruit qui prédomine. Le rite romain n’est pas resté figé, mais a subi de nombreuses modifications depuis le concile de Trente, à l’initiative du Saint-Siège.

La dernière modification du rite a été codifiée par le pape Paul VI en 1969. C’est sous cette forme que la messe est très majoritairement pratiquée, même si quelques fidèles célèbrent encore selon la forme précédemment employée. Cependant, ni l’usage du latin, ni la disposition de l’autel ne sont caractéristiques de la distinction entre les formes  ordinaire  et  extraordinaire  du rite romain. Il existe un courant catholique traditionaliste qui promeut le maintien de la forme tridentine du rite romain.

Les Églises catholiques orientales ont leurs rites particuliers. Concélébration en rite arménien pendant l’anaphore. Pour sa part, l’Église apostolique arménienne est une Église orientale et autocéphale qui fait partie de l’ensemble des Églises des trois conciles, dites  orthodoxes orientales . Le célébrant est assisté d’un diacre, dont le rôle est assez analogue à celui du diacre dans le rite byzantin.