Moi, Thomas, enlevé, torturé, évadé d’Argentine PDF

Le Comte de Monte-Cristo est un moi, Thomas, enlevé, torturé, évadé d’Argentine PDF d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d’Auguste Maquet et dont la publication commence durant l’été 1844. Le Pharaon débarque à Marseille pour s’y fiancer le lendemain avec la belle Catalane Mercédès. Trahi par des  amis  jaloux, il est dénoncé comme conspirateur bonapartiste et enfermé dans une geôle du château d’If, au large de Marseille.


Témoignage d’un étudiant argentin, arrêté, torturé en 1977. « Copyright Electre »

Ce roman est, avec Les Trois Mousquetaires, l’une des œuvres les plus connues de l’écrivain tant en France qu’à l’étranger. Edmond Dantès, jeune officier prometteur, revient d’un voyage à bord du Pharaon, navire appartenant à l’armateur Pierre Morrel. Il a dû remplacer le capitaine Leclère, décédé durant le voyage des suites d’une fièvre cérébrale. Morrel qui lui promet de le nommer capitaine.

Mais ce bonheur suscite la jalousie. Il y a tout d’abord Danglars, le comptable du bateau qui souhaite briguer le poste de capitaine du Pharaon, et aussi Fernand Mondego, un pêcheur catalan, cousin et amoureux de Mercédès qui est cependant repoussé par cette dernière. Alors que Caderousse, voisin et ami de Dantès, a été rendu ivre par Danglars et Fernand, ces derniers vont comploter pour se débarrasser d’Edmond. Profitant d’une escale que Dantès a faite à l’île d’Elbe pour satisfaire une des dernières volontés du capitaine Leclère, ils le font passer pour un dangereux bonapartiste. Edmond Dantès est ainsi arrêté le jour de son mariage et interrogé par le substitut du procureur du roi, Gérard de Villefort. Procureur du roi est prévenu, par un ami du trône et de la religion, que le nommé Edmond Dantès, second du navire le Pharaon, arrivé ce matin de Smyrne, après avoir touché à Naples et à Porto-Ferrajo, a été chargé, par Murat, d’une lettre pour l’usurpateur, et, par l’usurpateur, d’une lettre pour le comité bonapartiste de Paris. La lettre est écrite par Danglars et relue par Fernand devant Caderousse de plus en plus ivre mais qui proteste néanmoins.

Danglars lui affirme alors qu’il ne s’agit que d’une plaisanterie et fait semblant de froisser la lettre, que Fernand récupère pour la faire parvenir au Procureur du roi. Edmond Dantès est porteur d’une lettre du Grand maréchal Bertrand – qui la lui a remise en échange d’une lettre confiée à Dantès par Leclère -, adressée à M. Noirtier, le père bonapartiste du substitut du procureur Gérard de Villefort, qui fête ce soir là ses fiançailles avec Mademoiselle de Saint Méran. L’île de Montecristo, une des îles de l’archipel toscan, où est caché le trésor des Spada.

Château d’If, forteresse où est emprisonné Edmond Dantès pendant 14 ans. Dantès désespère dans sa captivité jusqu’à songer au suicide. Faria, un autre prisonnier qui, voulant s’évader, a creusé un tunnel durant sept ans. Hélas, ce tunnel débouche non sur la mer mais vers la cellule de Dantès. L’abbé Faria, très érudit, va se lier d’amitié avec Dantès et lui donner une éducation exceptionnelle tant économique que politique, sociale, philosophique et mondaine.

Danglars et Mondego en présence de Caderousse, et lui révèle la participation postérieure mais décisive de Villefort. Faria lui fait part également d’un secret qui le fait lui-même passer pour fou aux yeux de ses geôliers et, pendant un court moment, de Dantès : il est le dépositaire d’un immense trésor, celui des Spada, enfoui depuis des siècles dans l’île de Montecristo. Le couteau de l’abbé, dont il a eu soin de se munir, lui permet de s’échapper du sac et de recouvrer la liberté. Il nage environ sept kilomètres, la distance qui sépare le château d’If et l’île de Tiboulen. Busoni, qui aurait assisté aux derniers moments de Dantès, il se fait raconter l’incroyable destinée de ses ennemis et leur fulgurante ascension sociale. Puis il part pour l’Orient où il va, plusieurs années durant, étendre encore l’immense culture que lui avait donnée Faria, augmenter sa fortune colossale et mettre minutieusement au point sa vengeance. En 1838, soit vingt-trois ans après son emprisonnement et neuf après son évasion, celui qui se fait appeler désormais le comte de Monte-Cristo a quarante-deux ans.

En Italie, il organise l’enlèvement puis la libération du fils de Mercédès, le jeune vicomte Albert de Morcerf, tombé dans les griffes du bandit romain Luigi Vampa durant le carnaval de Rome. Et Albert l’introduit quelques mois plus tard dans la haute société parisienne. Le comte attaque d’abord Villefort, dont l’épouse empoisonne, méthodiquement et un à un, les membres de sa belle-famille, afin que son fils Édouard soit seul héritier. Après avoir soupçonné sa fille Valentine, puis démasqué la coupable, Villefort lui ordonne de mettre fin à ses jours, sans quoi il requerra lui-même contre elle la peine de mort. Elle s’empoisonne donc mais, autant par vengeance que par amour insensé, elle tue également leur jeune fils. Villefort est entre temps présent au palais de justice où il cherche à faire condamner, avec toute sa force et son habilité, le bandit Benedetto que Monte-Cristo a recueilli et introduit en société.