» Qui suis-je? » Jacques Laurent PDF

Mais qui écrit sur ce blog ? D’autres blogs à suivre absolument ! S’il y a orientation lacanienne, c’est  » Qui suis-je? » Jacques Laurent PDF’il n’y a aucun dogme lacanien, pas même l’inconscient structuré comme un langage, aucune thèse ne varietur qui donnerait lieu à abécédaire, bréviaire, compendium, dogmatique. Il y a seulement une Conversation continuée avec les textes fondateurs de l’événement Freud, un Midrash perpétuel qui confronte incessamment l’expérience à la trame signifiante qui la structure.


Jacques Laurent (1919-2000): « C’est en dehors de la politique que l’esprit de liberté subsiste, c’est dans l’art. L’art n’a pas à en être plus fier pour ça. C’est un fait qu’il a besoin pour durer de cette équivoque où le devoir n’est pas tracé. Par là, il entretient sans le vouloir l’esprit de libre examen. » Critique littéraire, journaliste, essayiste, Jacques Laurent fut également un pamphlétaire redouté. Auteur de best-sellers sous le pseudonyme de Cecil Saint-Laurent, il fut aussi lauréat du Goncourt, membre de l’Académie française, pasticheur encore, historien, reporter de guerre , directeur et fondateur de revues. Jacques Laurent a été un des hommes les plus en vue de son temps. Faisant la couverture des magazines des années cinquante, académicien respecté à la fin de sa vie, il fut traqué par la police au temps de l’OAS. Défenseur du désengagement politique en littérature, il a été vilipendé par la gauche, prompte à dénoncer son « fascisme » supposé. Bien qu’adversaire des écoles et des catéchismes politiques, religieux ou littéraires, on a voulu faire de lui le maître à penser des « Hussards ». Brûlant son existence par les deux bouts, multipliant ses succès féminins, roulant en Buick avec chauffeur, écumant les palaces des côtes méditerranéennes et les bars de Saint-Germain-des-Prés au temps de sa gloire, il mit fin à ses jours dans l’absolu dénuement d’une chambre de bonne parisienne. Jacques Laurent sort des cadres et des sentiers battus. La profusion de son oeuvre donne le vertige. Que ce soit en littérature ou dans les combats, elle se démarque par une liberté de ton et une intelligence percutantes. Ce « Qui suis-je ? » Jacques Laurent s’attache à restituer l’essentiel de la leçon de liberté et d’intelligence laurentienne en éclairant les faces les plus marquantes de la vie de l’homme et de son oeuvre. « (…) une intelligente biographie (…). » (Dominique Venner, La Nouvelle Revue d’Histoire.) – « Jacques Laurent et son double Cecil Saint-Laurent (1919-2000) sont aujourd’hui au purgatoire (…). La monographie que leur consacre Raphaël Chauvancy dans la collection ‘Qui suis-je?’ devrait contribuer à les en sortir. Rarement, en aussi peu de pages, aura-t-on réussi à cerner d’aussi près une personnalité aussi complexe et aussi riche que celle de Jacques Laurent-Cély (le vrai nom patronymique de Jacques et de Cecil) et une oeuvre aussi protéiforme que la sienne. (…) une introduction captivante à une oeuvre foisonnante et inégale, nourrie par la passion de la liberté et par un attachement charnel, quasi érotique, à la civilisation française et à sa langue, considérées comme créations continues (…). » (Michel Marmin, Éléments.) – « Quelle gageure de parler de Jacques Laurent, écrivain si divers, si prodigieusement fécond, en un très petit nombre de lignes! (…). Dix ans maintenant que Jacques Laurent est parti. Il fallait marquer le coup. Merci donc à Raphaël Chauvancy de nous avoir donné envie de le redécouvrir. » (Michel Toda, La Nef.) – « Grâce soit rendu à Raphaël Chauvancy de refaire parler de Jacques Laurent, auteur exigeant dès qu’il signait de son nom, qui ne mérite évidemment pas la clandestinité à laquelle son oeuvre est réduite par la médiocrité des temps et le peu de goût de nos contemporains. » (Jacques Cognerais, le Choc du mois.)

Paris, Bruxelles, Bordeaux, Suisse et Buenos Aires ! Je les remercie pour leurs envois ! Notez que ces retranscriptions n’ont pas été relues par l’auteur. L’Être et l’Un, et place à L’Un tout seul ! Le site de l’École de la Cause freudienne a mis en ligne ce cours ici ! Mais il y manque le cours XIX. Il y avait une petite erreur dans le pdf: le cours XIII s’y trouvait deux fois.

Tout le monde est fou L’année 2007 débuta par cinq leçons d’un témoignage de passe, dans un contexte très animé par la mobilisation autour de la campagne dépression. De retour d’un voyage à Québec, la sentence lacanienne  Tout le monde est fou, c’est-à-dire délirant  est commentée dans son contexte, et donnera la clé de l’année. Puis vint, en janvier 2008, le  moment spinoziste  venant surmonter la perspective polémique, avec une critique pointue du cognitivisme. A la suite de cette nouvelle série de cinq leçons, le mois de mars fit l’objet de réflexions réalistes sur la psychanalyse autour de la notion proposée d’ une psychanalyse liquide , pour nous en proposer son  interprétation lacanienne  s’appuyant sur le tout dernier enseignement de Lacan et sa déstructuration de la psychanalyse par les nœuds. On m’a informé que les deux derniers cours manquaient. Dommage, car il s’agissait des cours où J. Miller développe le « Tout le monde est fou » du titre !