Rémy, l’agent secret numéro un de la France libre PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Vous trouverez ci-dessous trois listes d’espions célèbres. Les officiers de renseignement qui ont trahi seront considérés comme des agents, puisque c’est à cette rémy, l’agent secret numéro un de la France libre PDF activité qu’ils doivent en général leur célébrité.


Sans l’effondrement de mai 1940 et l’appel du général de Gaulle, Gilbert Renault, alias Rémy, serait resté un parfait inconnu, de ces Bretons partis avec des rêves de conquête en Indochine ou au Gabon. Renault, royaliste et catholique pratiquant, s’essaie même au cinéma avec des fortunes diverses. Et puis le choc de la débâcle et le sursaut londonien changent un homme hâbleur, dilettante, enthousiaste et quelque peu impulsif en un résistant intransigeant et audacieux, toujours prêt au coup de main et à l’aventure. Tout laissait présager qu’il se rallierait à Pétain ; or il refuse l’armistice au nom de son patriotisme. A Londres, le Général l’affecte au BCRA du colonel Passy. Le voilà transformé en espion ; à partir de mars 1941, il va mettre sur pied l’un des plus importants réseaux de renseignement de la France libre, la Confrérie Notre-Dame (CND). Les années 1940-1943 voient Rémy s’activer en zone occupée comme en zone libre, préparer l’intervention des résistants et des maquis au moment du Débarquement. La Libération marque un apogée éphémère pour Rémy, car cet idéaliste impénitent se lance dans une entreprise titanesque : la réconciliation des Français. Vaste chantier auquel ne résistera pas la complicité nouée avec le Général : fidèle entre les fidèles, il devient un gaulliste rebelle. Autant que l’histoire d’un homme hors du commun, ce livre, servi par un style alerte et haut en couleur, est l’évocation de la vie des  » obscurs  » et des  » soutiers  » de la Résistance. Avec un souci du détail, de la précision et de l’anecdote, l’auteur sait faire partager ce quotidien : comment fonctionne le système de communication d’un réseau de renseignement, qui sont les hommes et les femmes qui le composent, comment ils vivent, qui sont ceux qui trahissent et pourquoi ils le font, quelles sont les conséquences de leurs actes, quel est le bilan des opérations lancées contre les Allemands… C’est une Résistance  » vue d’en bas « . Guy Perrier, ancien résistant, est l’auteur d’une biographie de Pierre Brossolette et du Colonel Passy.

Les espions sont recensés selon leur nationalité d’origine. Agent travaillant pour l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. Infiltré dans l’ambassade de Grande-Bretagne en Turquie, il permit la fuite d’informations importantes. Fondateur du Ghelen Org, ultérieurement intégré au service fédéral de renseignement allemand, il est considéré parmi les meilleurs organisateurs de services secrets. Stasi, redoutable service de renseignements est-allemand pendant la Guerre froide. Espionne ottomane probablement d’origine grecque suspectée d’avoir travaillé pour les empires allemand et ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Agent double travaillant en Égypte pour le compte du Mossad, il a miné de façon notable le programme de missiles égyptiens.

Il est surnommé le Champagne Spy, car il possédait des goûts luxueux. Cet Allemand travaillant au Royaume-Uni pendant la Première Guerre mondiale parvint à atteindre le rang d’assistant censeur au War Office et put ainsi faire parvenir des renseignements de la plus haute importance aux autorités allemandes. Son nom est fictif mais le personnage a existé. Il était un agent travaillant au Royaume-Uni dans les années 1950 pour le compte de l’URSS. Il est surnommé l’  agent atomique anglais .

Conseiller personnel du chancelier allemand Willy Brandt, il était aussi un espion soviétique qui provoqua la chute du chancelier. Militaire canadien-français, membre du MI9 et chef du réseau Shelburn, il permit entre les mois de janvier et août 1944 l’évasion vers le Royaume-Uni de 135 aviateurs alliés par les falaises bretonnes. Militaire canadien-français, membre du MI9, responsable des communications entre le réseau Shelburn et les officiers de renseignement alliés. Responsable du contre-espionnage à la CIA de 1954 à 1974, il a mené une chasse aux espions de grande ampleur à l’intérieur de ce service. Avant de devenir président des États-Unis, il a été directeur de la CIA entre 1976 et 1977. Il a commencé sa carrière d’agent de renseignements avec l’OSS. Après une longue absence du monde de l’espionnage, 35 ans, il devient directeur de la célèbre CIA.

Vétéran de l’OSS, il participe à la création de la CIA et en devient le directeur en 1973. Pilote d’avion-espion U-2, il est fait prisonnier par les Soviétiques pendant la guerre froide. Fervente sudiste, elle espionnait les mouvements nordistes lors de la Guerre de Sécession. Il a révélé plusieurs secrets nucléaires américains aux Soviétiques. Son procès et son exécution ont fait les gros titres à l’époque. Officier à la division bloc de l’est de la CIA, il a vendu les secrets de celle-ci aux Soviétiques à partir de 1985, jusqu’à ce que le FBI l’arrête en 1994.

Spécialiste du contre-espionnage au FBI, il est devenu un agent au service des Soviétiques puis des Russes, de 1979 à 2001. Traducteur en langues chinoises pour le compte de la CIA, il a vendu des documents classifiés à la République populaire de Chine de 1952 à 1985. Ayant travaillé à la fois pour la DST et la DGSE, ce général français à la retraite depuis 2005 a effectué plusieurs opérations importantes pour le compte de l’État. Il s’est déguisé en femme, une couverture exceptionnelle dans les annales de l’espionnage, pour accomplir certaines de ses missions pour l’officine du Secret du Roi. Connu sous le nom de Colonel Rémy, il fut l’un des plus fameux agents secrets de la France occupée pendant la Seconde Guerre mondiale. Seconde Guerre mondiale un agent secret français du Special Operations Executive. Démasqué par le SR français de G Schlesser et P Paillole en 1938, cet officier de marine fut fusillé à Toulon, le 6 mars 1939, pour trahison.

Ce haut fonctionnaire français a transmis de nombreuses analyses au KGB. Démasqué en 1963, il est condamné à la prison à perpétuité, peine ensuite commuée en 20 ans de prison, avant d’être finalement gracié par le président Georges Pompidou. Travaillant au centre d’études militaires de Limeil du CEA, il a vendu des secrets nucléaires français au KGB, puis à son successeur, le SVR. Le maître espion » de Napoléon Ier. Né dans le pays de Bade, il maîtrise parfaitement l’allemand, ce qui lui permet de s’infiltrer, il pourrait être l’artisan de la reddition du général Mack à Ulm en 1805.