Théâtre lyonnais de Guignol. Série 2 PDF

Hans van der Meer, Marseille, Montredon, 2004. Du 20 décembre 2017 au 1er janvier 2018 retrouvez la Coupe de la Ligue des Champions remportée par l’Olympique de Marseille théâtre lyonnais de Guignol. Série 2 PDF 26 mai 1993 dans l’exposition Nous sommes Foot ! Et si nous oubliions tous nos a priori sur le football ?


Théâtre lyonnais de Guignol. Série 2 / [par Laurent, Jacques et Louis Mourguet, L. Josserand et V.-N. Vuillerme-Durand] ; publié pour la première fois avec une introduction et des notes [par C.-A.-F. Brouchoud]
Date de l’édition originale : 1865-1870

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Dans les rues de Marseille ou de Paris, dans les ports d’Istanbul ou d’Athènes, dans les banlieues d’Alger ou sur les plages de Malaga, le football, dont la popularité reste inégalée, soude les peuples de Méditerranée. Et s’il renvoie parfois l’image d’un monde de clivages, de violence, de racisme et de fanatisme, c’est parce que ce sport reflète nos sociétés dans ce qu’elles produisent de plus sombre, comme de plus lumineux. En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu’aux pratiques culturelles et sociales qui l’accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille. Défendue par son effectif de 300 œuvres, objets, photos et installations, Nous sommes Foot met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l’imposent, se visite en 90 minutes ! Un événement Marseille Provence 2017 capitale européenne du sport.

Avec le soutien de Mutuelles du Soleil et de la Fédération française de football. Il participe à la coordination des enquêtes-collectes, en lien avec le département Recherche et Enseignement du musée. 13 Productions et Cantobros, primée dans de nombreux festivals internationaux. C’est peut-être un peu ambitieux, mais nous souhaitions suggérer avec ce titre provocateur que tout le monde est concerné par le football, et notamment aussi ceux qui détestent ce sport. On ne peut pas fermer les yeux sur le fait que le football est le sport le plus populaire du monde : faut-il rappeler que plus d’un milliard de téléspectateurs ont regardé la finale de la dernière Coupe du monde ? Et on s’en amuse énormément dans l’exposition où, dès l’entrée, le visiteur doit passer par un sas anti-foot : un vestiaire où l’on va se débarrasser de nos vieux oripeaux, c’est-à-dire de toutes nos idées préconçues sur ce sport.

En quoi le football est-il un sujet d’exposition pertinent pour le Mucem ? Pour un musée de société, évoquer le football est une évidence. Comme le rappelle le philosophe Jean-Claude Michéa, le football offre un reflet idéal pour comprendre toutes les contradictions de la société libérale moderne. C’est un sport populaire, mais aussi l’un des plus grands business au monde. C’est un sport basé sur la solidarité, mais il reflète aussi les inégalités sociales ou de genres présentes dans nos sociétés. Faire une exposition sur le foot n’est pas chose évidente.

Notre souhait est de faire comprendre que ce sport nous renvoie sans cesse à une réalité sociétale et politique. C’est justement pour revenir aux fondamentaux que vous êtes allés sur le terrain , dans plusieurs pays méditerranéens, afin d’effectuer plusieurs campagnes d’enquêtes-collectes et ainsi de rencontrer ceux qui vivent cette passion au quotidien ? Il s’agissait en effet de montrer que le supportérisme est un loisir pratiqué par de nombreuses personnes. Il fallait prendre au sérieux cette culture foot , la considérer comme un fait social, l’investiguer, la documenter, et collecter objets et témoignages. De quoi réveiller un stade !