Traité clinique des maladies de l’utérus PDF

L’expression  cancer du testicule  regroupe plusieurs types de tumeurs germinales du testicule. Traité clinique des maladies de l’utérus PDF est aussi le cancer le plus fréquent chez l’homme de 15 à 35 ans. L’efficacité du traitement étant fonction du type de cancer et de la qualité de la prise en charge, il justifie d’adresser les patients à des centres spécialisés.


Traité clinique des maladies de l’utérus, par J.-N. Demarquay,… et O. Saint-Vel,…
Date de l’édition originale : 1876

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Classification IGCCCG pour les tumeurs du testicule métastatique. Danemark, pour 514 hommes ayant un cancer et 720 cas-témoins. Il est devenu la tumeur la plus fréquente de l’homme jeune, au moins dans les pays riches à population blanche dominante. Finlande, une fréquence accrue de ce cancer a été confirmée au début des années 1990 en Europe.

En Europe, il présente un gradient Ouest-Est dans les régions baltes, et un gradient Nord-Sud en Europe occidentale. Le poids maternel pourrait donc augmenter le risque de cancer des testicules, voire de troubles hormonaux chez l’enfant mâle ainsi exposé in utero à une dose anormalement élevée d’œstrogènes lors du premier trimestre de la grossesse. D’autres indices, nombreux, plaident donc pour des causes environnementales. En 2008, le taux de patients opérés, standardisé à la population mondiale en 2008 était de 6,7 pour 100 000. Les patients sont surtout des hommes de 20 à 64 ans, avec un âge moyen au diagnostic de 37 ans.

En 2008 le nombre de cas opérés était de 6,7 pour 100 000. Ces malformations sont associées à une augmentation du risque de cancer du testicule. Le mode de découverte le plus fréquent est l’augmentation du volume d’une bourse à cause d’une masse intra-testiculaire. Le diagnostic de cancer est porté après l’ablation du testicule suspect. Cet acte chirurgical, dit  orchidectomie , est pratiqué par la voie inguinale.

Il vise à empêcher la propagation de cellules cancéreuses et les métastases. On distingue parmi les différents types de cancer du testicule les séminomes purs des autres tumeurs. Les séminomes sont de meilleur pronostic. La présence de métastases au diagnostic diminue les chances de guérison.

La biopsie de la masse intra-testiculaire n’est pas utilisée dans la procédure diagnostique. Lorsque le diagnostic de cancer est confirmé, un bilan d’extension est demandé pour recherche d’éventuelles métastases ganglionnaires ou viscérales. Néoplasie testiculaire intra épithéliale : ces lésions sont susceptibles d’entrainer l’apparition d’un cancer du testicule. Le risque de métastase est faible en cas de tératome, majeur en cas de choriocarcinome.

Les tumeurs mixtes – très fréquentes – seront aussi traitées comme des TGNS. On observe également comme dans tous les autres organes des lymphomes du testicule et des sarcomes. La classification pronostic des tumeurs du testicule est complexe. Les tumeurs germinales non séminomateuses non limitées aux testicules. Pour ces lésions, on utilise la classification IGCCCG, qui tient compte des localisations métastatiques et des valeurs des marqueurs tumoraux. Séminomes : Aucune tumeur séminomateuse n’entre dans cette catégorie. Il repose sur la chirurgie la chimiothérapie et la radiothérapie et est actuellement bien codifié, avec pour objectif une guérison avec le moins de séquelles possibles.