Traité de la mise en scène PDF

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à cette nouvelle journée de mobilisation des « gilets jaunes » à travers toute la France. Pour Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, c’était également « une traité de la mise en scène PDF d’y participer ».


Le matraquage fiscal des Français, on le combat depuis des années, c’est notre cheval de bataille », soutient-il. Thomas Joly en est aussi persuadé : ceux qui se mobilisent sont « les Gaulois, les petits Blancs ». Peut-être que ceux de la diversité vivent mieux que les Français car la diversité est absente ici », suppute-t-il. Le fait que l’écrasement fiscal soit lié à l’invasion migratoire, je n’ai même pas besoin de faire le lien, les gens le font d’eux-mêmes. Quand je vais sur place, on est très bien reçu. Politiquement, ils sont sur notre ligne. D’autres formations ne cachent pas leur souhait d’accueillir dans leurs rangs certains « gilets jaunes ».

Notre rôle, c’est de transformer ce message de colère en structuration politique », affirme Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France. Ce dernier affiche sa satisfaction : « On prend énormément de contacts et certaines personnes ont demandé comment nous rejoindre. Riposte Laïque : Vous avez été violemment prise à parti par Nord Littoral, en tant que professeur, sur la base d’une intervention que vous avez faite à Synthèse Nationale. Marie-Jeanne Vincent : Je suis intervenue le 14 octobre dernier à Rungis dans le cadre d’une table ronde sur la réinformation, aux côtés de membres de TV Libertés et de Synthèse Nationale, en tant que simple citoyenne et déléguée du Parti de la France pour le Calaisis et non en tant que professeur, ce qui est une évidence pour chacun.

C’est cette méthode qui a été utilisée contre moi par Nord Littoral, ce qui démontre la justesse de mon analyse ! Riposte Laïque : Et donc vous avez clamé votre « tolérance pour les nazis » ! Marie-Jeanne Vincent : Lors de ma démonstration, j’indiquais que l’arme ultime de la presse aux ordres était de cataloguer son adversaire en tant que nazi. D’où ma boutade : « Bon, vous êtes nazis si vous le voulez, ça ne me dérange pas, je suis très tolérante ». Cela a naturellement fait rire la salle qui, bien entendu, a mesuré le second degré très lourd de ce propos. Ayant été élevée par une tante résistante, ayant enseigné l’Histoire et obtenu en 2007, avec mes élèves de lycée professionnel, un prix départemental au Concours national de la Résistance et de la Déportation sur le thème Les Justes, je ne présente aucun trouble mémoriel ou de distorsion historique. Cela a visiblement échappé au « journaliste » qui sévit dans les colonnes de Nord Littoral dans le courage de l’anonymat.