Une idée du Nord : Des excursions dans la création sonore contemporaine PDF

Une rame Citadis 403 arrêtée à la station Homme de Fer, cœur du réseau. Plan du réseau en 2017, avec la ligne G du BHNS. Le réseau de tramway de Strasbourg dessert la capitale alsacienne et six communes de son agglomération, une idée du Nord : Des excursions dans la création sonore contemporaine PDF que la ville frontalière allemande de Kehl. C’est au terme d’un long processus de prise de décision sur le plan communal en 1994, que la plus grande ville d’Alsace accompagne la réintroduction du tramway d’une requalification urbaine, si bien qu’en 2018, six lignes circulent sur un réseau long de plus de 45 km.


Appréhender la création contemporaine depuis l’usage du son, tel est l’objet de recherche de Pascale Cassagnau qui effectue la transcription des conversations de la musique avec les oeuvres plastiques, avec la littérature et le cinéma par interludes successifs.

Sous forme de courts chapitres qui suivent une trame narrative singulière, on retrouve l’évolution de l’outil-son depuis les descriptions de Jules Verne, la révolution sonore de John Cage et les transgressions sémantiques et poétiques de Samuel Beckett et de Bernard Heidsieck, jusqu’aux expérimentations performatives d’Eszter Salamon ou de L’Encyclopédie de la parole.
L’épopée des Ateliers de création radiophonique de France Culture, les créations originales de Claude Ollier et de Georges Perec, sont racontées sous le prisme de leur apport historique, tandis que les applications ultra contemporaines d’une myriade d’artistes, penseurs, groupes et mouvances esthétiques y sont attentivement identifiées et décrites.

Auteur d’Un pays supplémentaire, qui traite de la place de la création contemporaine dans les médias, de l’essai Intempestif, indépendant, fragile sur Marguerite Duras, ainsi que de nombreux textes sur les nouvelles pratiques cinématographiques, Pascale Cassagnau est critique d’art et responsable des fonds audiovisuels et nouveaux médias au Centre national des arts plastiques.

En plus d’un dense réseau urbain, existaient plusieurs lignes interurbaines. Le réseau moderne a été le premier en France à faire rouler des rames à plancher bas intégral. Compagnie strasbourgeoise de chemins de fer à traction hippomobile. Compagnie des tramways strasbourgeois, au 25 avril 1888. 62 de 1898 sur la ligne 1, arrivant de Kehl par le pont du Rhin. Dès 1848, un système de transports en commun est mis en place à Strasbourg, sur la base de voitures publiques et d’omnibus hippomobiles à impériale tractés par deux chevaux.

Le point de convergence du réseau d’omnibus est la place Kléber. Les voies des premières lignes dans les rues de la ville étaient disposées de manière centrale mais les militaires exprimèrent rapidement leur mécontentement et exigèrent une installation latérale des voies. Les lignes sont à l’origine à traction hippomobile dans le centre-ville. Le réseau des tramways urbains de 1937-1947, comparé au réseau de 2011.